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j n 'P°tentiaires de Russie et de Prusse à discuter les questionsde . '' ( -u de les trancher, et à adopter enfin la seule proposition
puisse amener un heureux résultat, puisqu’elle n’exclut au-le g* 1 '"oyeu de conciliation et assure à chaque partie tous les
' ^ jauges qu’elle tient à conserver.
r ’j e ^ soussignés se flattent donc que ce s explications détermi-
s gg r ^ r ° n t le médiateur à faire sentir à MM. les plénipotentiaires
c nt jj Ss ® et prussien que la raison, l’esprit de conciliation, et le dé-
^ s 'ncère de la paix sont du côté de ceux qui défendent le*
ç 1 ln eipes et les usages de tous les tems.
i, Ils saisissent avec empressement, etc.
,> P *ague, le 10 Août, 1813.
(Signé)
Note de M. de Metternich aux plénipotentiaires français .
§ soussigné, ministre d’état et des affaires étrangères de'"L 1. et R. A., plénipotentiaire de la cour médiatrice, a l’hon-
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Part de MM. les plénipotentiaires de S. M. l’empereur deliâtes les Russies et de S. M. le roi de Prusse, par lesquels ils^ 1 déclarent que le terme de l’armistice étant écoulé, ils regar-«ou* * e con 8 r ® s réuni pour la négociation de paix comme dis-
^’est avec un vif regret que le soussigné voit finir en consé-"ce ses fonctions de médiateur, sans emporter, d’uu stérile
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s s ai d’arriver au résultat satisfaisant de la pacification des puis-belligérantes, d’autre consolation que celle de n’avoire gligé de son côté aucun moyeu pour consommer une œuvre*j s * salutaire.
(I *- e soussigné saisit avec empressement l’occasion de cette® r <iière communication officielle pour offrir à L L. EEx. les assu-mes de sa haute considéiraton.
" r ague, le 11 Août, 1813.
(Signé) Le comte de Metternich .
Note de M.. d’Anstett à M. le comte de Metternich .
p terme final de la médiation et des négociations ouvertes à^ a gue, étant révolu avant la journée du 10, le soussigné a l’or-Se e exprès de déclarer formellement que ses pleins-pouvoirs ces-dès ce moment.
s >g Ur le point de quitter cette ville, il ne saurait le faire sanst e , C< ? u ' lteî ’ du devoir sacré d’offrir à S. Ex. M. le comte de Met-Dich les expressions de sa vive reconnaissance des marques