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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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494N°. 40.

de

Note des plénipotentiaires français à S. Ex. M* ' e c0int

Metternich . i»

• .. • e Ex. f

Les soussignés, etc, viennent de recevoir la note que S.* 1 ' à

comte de Metternich , etc., leur a fait l’honneur deleuradr^^jg

laquelle était jointe celle de MM. les plénipotentiaires de cf5

et de Prusse. Us pourraient commencer par relever 1 5l) nt

notes plusieurs imputations au moins inexactes q UI j eS né'

faites, telles que celle qu’ils auraient demandé la f° rllie ,, 5 ne

gociations d'Utrecht , négociations qu’ils n’ont point cj

pouvant ignorer qu’elles ont eu lieu sans l’intervention < t . 0 pie

diateur, et celle qu’ils se seraient refusé à taire rectifier ? „ce

de leurs pleins-pouvoirs par le plénipotentiaire de la p ul

médiatrice. Mais fidèles à leur résolution d’écarter tout ^

peut entraver la marche de s négociations, ils se bornef^^.

répondre aux assertions non moins inexactes, mais d uDÊ 0 te 9 .

coup plus grande importance, que contiennent ces mêmes e

Les plénipotentiaires alliés fondent l’avantage de l a u n £.

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Les plénipotentiaires alliés fondent l’avantage de l aqu’ils ont proposée sur ce qu’on lira toutes les pièces de a

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gociatio-i. Loin qu’on puisse assurer les plénipotentiairessispiS d’avoir voulu s’envelonner d’m> vnilo ccm me on sen*

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signes d’avoir voulu s’envelopper d’un voile, comme ou =

^indiquer, qui plus qu’eux a témoigné le désir de cette P. ^re

puisque lion seulement ils ont adopté cette forme, mais e^ j a

en demandant des conférences nnnr « nie.,te.- i’..,.ent»fre ■ ■

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en demandant des conférences pour y ajouter l’avantagediscussion verbale, ils ont proposé qu’il fût tenu un P r P'" c ja-qui pût conserver jusqu’aux paroles de chacun des

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l.e passage qui regarde la date des notes et qui l ril< -.JeS)

juger l’époque à laquelle les négociations doivent être term ^

ne semble-t-il pas être une nouvelle preuve de la crainte q u .

toujours paru avoir les plénipotentiaires alliés de les voir • ^

vrirî Ces mots: dernier jour des négociations, amen* e

réflexion bien douloureuse, en donnant à penser qu’on re ,

dès-à-présent à toute idée de conciliation, tandis que l a ct J n ue ltion signée à Neumarkt, en établissant un terme avant • ^il n’est pas permis de dénoncer l’armistice, n’eu fait g ^jeune obligation, et n’annonce d’ailleurs en aucune nianl , e ,„ieUfce ternie arrivé, les négociations doivent cesser. Le tneC * (j(jr irne regarde-t-il pas comme le plus saint des devoirs île c° nL ^p-à faire rejetter une interprétation qui détruirait l’espoir d u11 ^ ( | eprochement que les soussignés bâtent de tous leurs vœuxtous leurs efforts 1

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Les réponses des plénipotentiaires alliés ne discutent P°. n £sréfutent encore moins les raisons présentées par les sous edans leur note d’hier : ils croient devoir insister auprès ^diateur pour le prier d’intervenir enfin avec tous les m J ^que lui donne le rfile dont il s’est chargé, pour engag e