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N°. 42.
^ote des plénipotentiaires de France à M. le comte deMetternich .
p soussignés, plénipotentiaires de S. M. l’empereur desj| a,) V’ais, ont reçu avec la note que S. Ex. M. le comte dej,, e *temich, etc. leur a fait l’honneur de leur adresser aujour-j les copies de celles que S. Ex. venait de recevoir de IVHVX..A Plénipotentiaires russe et prussien. Ils ont vu avec peine,a ‘ s sans surprise, dans cette communication, l’empressement-‘ c lequel Mi\l. les plénipotentiaires alliés ont saisi l’occasionç e dérober à l’œuvre de la pacification le tems qui lui était en-li« e r éservé, et ils devaient s’attendre que le médiateur auraitde toute sou influence pour conserver à la négociation desj m ens qui pouvaient amener la tranquillité de l’Europe .
..Aes soussignés, convaincus qu’ils n’ont rien négligé pour rem-J ) lr les intentions pacifiques de leur auguste maître, et qu’ils enj ’d encore donné une preuve en renouvelant avec instance, parAd note d’hier, les propositions les plus conciliantes, regrettentbernent qu’il ne leur reste d’autre devoir à remplir que de?l et tre sous les yeux de S. M. I. et R. les notes qui leur ont étédfessêes par M. le comte de Metternich .l*tague, le il Août, 1813.
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N°. 43.
déclaration.
Le soussigné, ministre d’étatet des affaires étrangères, estchargé, par un ordre exprès deson auguste maître, de faire ladéclaration suivante à S. Ex.M. le comte de Narbonne , am-bassadeur de S. M. l’empereurdes Français, roi d’Italie .
Depuis la dernière paix si-gnée avec la France , en Octo-bre, 1809, S. M. I. et R. Apos-tolique a voué toute sa sollici-tude, non-seulement à établiravec cette puissance des rela-tions d’amitié et de confiancedonteile avait fait la base de sonsystème politique, mais à faireS s s
y.