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(A) L’Autriche a de pleingré renoncé à l'empire d’Alle-magne . Elle a reconnu les princesde la Confédération , elle a re-connu le protectorat de l’em-pereur. Si le cabinet a conçute projet de rétablir l’empired’Allemagne , de revenir surtout ce que la victoire a fondéet que les traités ont consacré,il a formé une entreprise quiprouve mal l'esprit de modé-ration et le respect pour lesdroits des états indépendansdont il se dit animé.
servir ces relations au pu-de la paix et de l’ordre erope. Elle s’était flatt .^ e ci'
ce rapprochement ^ fo-menté par une alliancemille contractée avec 'l’empereur des Français , ^tribuerait à lui donner,marche politique, la seU ,> aC ,fluence qu’elle soit jalouse^^quérir, celle qui tend a ^ u „inuniquer aux cabinets d e j erope l’esprit de modérati 0 * > ^respect pour les droits ® ,
possessions des états ’ nd , e Ldans, qui l’animent elle-u 1S. M. I. n’a pu se livrertems à de si belles espéra» ^un an était à peine écoule ^puis l’époque qui semblait ,jtre le comble à la gloiretaire du souverain de la F raet rien ne paraissait pl us n aU .quer à sa prospérité, po ur ~tant quelle dépendait deattitude et de son influencedehors, quand de n ° uve j S>réunions au territoire fr a, 'f a ’d’états jusqu’alors indépdans, de nouveaux morcÇmens et déchiremens de e .pire d’Allemagne (A) vinr