gea du côté du plus fort. Lors-qu’ensuite la Russie occupason territoire, elle reçut la loiet fut l’alliée de la Russie .Aucune des circonstances quiont réglé les déterminations dela Prusse, u’ont existé en 1812et n’existent en 1813 pour l’Au-triche . Elle s’est engagée deplein gré, en 1812, à la causequ’elle croyait la plus juste,à celle dont le triomphe impor-tait le plus à ses vues et auxintérêts de l’Europe dont ellese montre protecteur si inquietet défenseur si généreux. Ellea versé son sang pour soutenirla causé de la France , en 1813elle le prodigue pour soutenirle parti contraire. Que doi-vent penser les peuples? Queljugement ne porteront-ils pasd'un gouvernement qui, atta-quant aujourd’hui ce qu’il dé-fendait hier, montre que cen’est ni la justice, ni la poli-tique qui règle les plus impor-tantes déterminations de son ca-binet.
(C) Le cabinet français saitmieux qu’aucun autre que l’Au-triche a offert son alliance lors-qu’on n’avait pas même conçul’espérance de l’obtenir; il saitque si quelque chose avait pu
Le cabinet français sai ^ jyf.qu’aucun autre combien £l’empereur d’Autriche a fcœur d’en prévenir .jetaittoutes les voies q« e j' 11 pU js-son intérêt pour les de u * ( | e .sauces et pour celles jj » 0 £esvaient se trouver eU . „ r é-daus la grande lutte q ul . - u eparait. Ce n’est pas e . je*l’Europe accusera j an ? a e „ ontmaux incalculables q ul
été la suite (C).