501
^ P° f ter à la guerre, c’étaitj’/^titude que non-seulementh 'Jh’iche n’y prendrait aucuneijj °ontre lui, mais quelle ye ldrait part pour lui. Il sait®> loin de déconseiller lal’Autriche l’a excitée;de la craindre, elle l’a. s, rée; que loin de vouloirc .Pposer à de nouveaux inor-d e, )iens d’états, elle a conçuNouveaux déchiremens donte v oulait faire son profit.
Dans cet état de choses, S. M.l'empereur ne pouvant conser-ver a ses peuples le bienfait dela paix et maintenir une heu-reuse neutralité au milieu duvaste champ de bataille qui, detous côtés, environnait ses états,ne consulta, dans le parti qu’elleadopta, que sa fidélité à desrelations si récemment établies,et l’espoir qu’elle aimait à nour-rir encore que son alliance avecla France , en lui offrant desmoyens plus sûrs de faire écou-ter les conseils de la sagesse,mettrait des bornes à des mauxinévitables et servirait la causedu retour de la paix en Eu-rope (D).
(D) Le cabiiiet de Vienne nePouvait, dit-il, maintenir uneforeuse neutralité au milieu^, u vaste champ de bataille qui■ e Ovironnait de tous les côtés.—.es circonstances n’étaient-ellesçOue p as j es m èmes qu’en 18061® s anglans combats ne se li-/Ofent-ils pas en 1806 et en, 8 °?, près des limites de sonVfvitoire, et ne conserva-t-ilI aux peuples le bienfait de? Paix, et ne se maintint-il pas’tos une heureuse neutralité 1'"Mais le gouvernement de