(N) Ainsi l’Autriche étaitdéjà réunie de principes avecles ennemis de la France 1 Quilui demandait cet aveu ?
Le cabinet de Vienne crai-gnait que la France ne se préva-lût d’une négociation pour sépa-rer l’Autriche des puissances en-nemies. Sans doute, si l’Autriche s’était unie à elles pour les em-pêcher de faire la paix et avecla ferme résolution de nousfaire la guerre, elle devaitcraindre une négociation oùnotre modération pouvait leuroffrir des chances plus avanta-geuses dans la paix que dans laguerre, mais pourquoi donc lecabinet de Vienne a-t-il offertsa médiation et fait retentirl’Europe de ses vœux pour lapaix ?
eussent consacré leur uiu° npour la cause de la paixbonheur du inonde (N)-
L’Autriche sort de cette ne*gociation, dont le résultat atrompé ses vœux les plus cher**avec la conscience de la b° I,nefoi qu’elle y a portée. ^zélée que jamais pour le nobbut qu’elle s’était proposé, e *ne prend les armes que p oU1 atteindre de concert avec J eSpuissances animées des inêni eSsentimens. Toujours égalf'ment disposée à prêter la maJ nau rétablissement d’un ordre d echoses, qui, par une sage ré-partition de forces, placegarantie de la paix sous, t égide d’une association d’etaindépendans, elle ne négligefj*aucune occasion de parvenuce résultat ; et la connaissauc e
qu’elle a acquise des disp 0 * 1tions des cours devenues dés° rmais ses alliées, lui don ue J3