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j® 5 Prétentions propres sur les-’ u ®Ues il ne voulait pas céder ;^ I n > parce qu’il était résolula guerre.
j, (M) La France a proposéouverture d’un congrès, parce■Relie voulait sincèrement laparce qu'elle se flattaitRe ses plénipotentiaires mis enP f ésence de ceux de la Russie jj* de la Prusse, parviendraients’entendre avec eux, parcecongrès, même sous laMédiation de l’Autriche , étaitdtt Uioven d’échapper aux dan-R r s des insinuations que le ca-b met de Vienne répandait.
i*a.France a accepté la mé-diation de l’Autriche parceBh’en supposant au cabinet dejienne les vues ambitieuses sures quelles nous n’avions pas ded°ute, on devait croire qu’iltrouverait gêné par son rôlede médiateur, et qu’il n’oseraitP as . dans une négociation pu-dique et pour son seul intérêt,^Pousser nos vues modérées etsacrifices que nous étionsdisposés à faire à la paix ; parce’Pt’enfin s’il en était autrement,ct .si le médiateur et nos enne-étaient d’accord sur leursRétentions réciproques, le ca-“'Uet de Vienne proposerait unM&imatum qui soulèverait l'in-d'gnation de la France et deSea alliés.
la forme, et pour ne pas s’ex-poser au reproche de la pro-longation de la guerre, sa pro-position d’une négociation, ellevoulait en éluder l’effet (M), ou