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- vienne*
gé d’affaires de France ^ v . i(tllîainsi qu’aux autres >de l’ambassade. .
Il a l’honneur d’offrir» et °
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Le soussigné, ministre des relations extérieures a mis s ^ ryeux de S. M. l’empereur et roi la déclaration du H ’ aVa itlaquelle l'Autriche dépose le rôle de médiateur dont eicouvert ses desseins.
Depuis le mois de Février les dispositions hostiles c r() pe>Vienne envers la France étaient connues de toute lfq t j a
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Le Danemarck, la Saxe, la Bavière , le Wurtemberg, ^ a F , c0 iU'Westphalie ont dans leurs archives des pièces qui prouve" , e j|ebien l’Autriche , sous les fausses apparences de i’inié 2 ^ ifprenait à son allie et de 1 amour de la paix, nourrissait j elousie contre la France . Le soussigné se refuse à re y t j 0 ipsystème de protestations prodiguées d’un côté et d'insmnsrépandues de l’autre, par lequel le cabinet de Vicnneconipf t)tait la dignité de son souverain, et qui, dans son développe^a prostitué ce qu'il y a de plus sacré parmi les hommes,diateur, un congrès et le nom de la paix. . sc
Si l’Autriche voulait faire la guerre, qu’avait-elle besom ^parer d’un faux langage et d’entourer la France de pi e S eStissus qui frappaient tous les regards 1 des
Si le médiateur voulait la paix, aurait-il prétendu <l u ®
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transactions si compliquées s’accomplissent en quinze ou . (a ;t àjours ? Etait-ce une volonté pacifique que celle qui Cl ’ lisls D0 \jrdicter la paix à la France en moins de tems qu’il n’en > a "conclure la capitulation d’une place assiégée! La paix 41 se -chen exigea plus de quatre mois de négociation. Plus demaines furent employées à Sistow avant que la discussion ^j ell .sur les formes fût terminée. La négociation de la paix d all .ne en 1HÜ9, lorsque la plus grande partie de la nionarc itrichienne était entre les mains de la France , a duré deux j ( j eSDans les diverses transactions, les intérêts et le n ° m cr[}e departies étaient circonscrits, et lorsqu’il s’agissait à l >r ‘‘S deposer dans un congrès les bases de la pacification génei" ^ deconcilier les intérêts de la France, de l’Autriche , de la ; s3 an'la Prusse, du Danemarck, de la Saxe et de tant d’autre» P deces ; lorsqu’aux complications qui naissent de la multiplie' de*la diversité des intérêts, se joignirent les difficultés vé*. , oli e d eprétentions ouvertes et cachées du médiateur, il était dcri»