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'T (lre l ü ue * ol,t ^ t erm in&t montre en main, en quinze jours,la p . ^ uneste intervention de l’Autriche, la paix entre la Russie ,^ r anee et la Prusse serait faite aujourd'hui.
•»a ^ ll,r 'clte, ennemie de la France , et couvrant son ambition duHtj, Sf l Ue de médiatrice, compliquait tout et rendait toute couciii-gU n ,m Possib!e. Mais l’Autriche s’etaut déclarée en état deto lre , est dans une position plus vraie et toute simple. L’Eu-cst ainsi plus près de la paix : il y a une complication de
soussigné a donc reçu l’ordre de proposer à l’Autriche deV f j ' )ilrt -r dès aujourd’hui les moyens de parvenir à la paix, d’ou-Sç r Ul * congrès oit toutes les puissances, grandes et petites,Pô 0 » 111 appelées, où toutes les questions seront solennellementSjj, ee s, où l'on n’exigera point que cette oeuvre aussi difficile queplaire soit terminée ni dans une semaine, ni dans un mois ; oitce J* Procédera avec la lenteur inséparable de toute opération de•j ^ nature, avec la gravité qui appartient à un si grand but ete|| e s >grands int érêts. Les négociations pourront être longues :•l’jj 5 doivent i’être. Est-ce en peu de jours que les traités( , 0i) tr echt, de Nimègue, de Ryswick , d’Aix-la-Clrapelle ont été
pj^ d,, s la plupart des discussions mémorables, la question de laÇ j .* fut toujours indépendante de celle de la guerre; on négo-(L 11 s ans savoir si l’on se battait ou non ; et puisque les alliés fon*tant d'espérances sur les chances du combat, rien n’empê-
I négocier, aujourd’hui comme alors, en se battant.
p ^ soussigné propose de neutraliser un j>oint sur la frontière,Ij, p r le lieu des conférences ; de réunir les plénipotentiaires dedg a ° ce > de l’Autriche, de la Russie , de la Prusse, de la Saxe ;
Co 'ivoquer tous ceux des puissances belligérantes, et de com-tig liCei > dans cette auguste assemblée, l’œuvre de la paix si vive-désirée par toute l’Europe . Les peuples éprouverontCoil solation véritable en voyant les souverains s’occuper ài!i e tte Uu tenne aux calamités de la guerre, etcoutier à des hora-8 e elairés et sincères le soin de concilier les intérêts, de coni-rit . i j’ er les sacrifices, et de rendre la paix avantageuse et hono-. ,e à tcutes les nations.
I’a^ s °ussigné ue s’atlache point à répondre au manifeste des^'nche et au seul grief sur lequel il repose. Sa réponseIjjj® 11 complète en un seul mot. Il citerait la date du traité d al-g ‘ lce eourlu le 13 Mars , 1812, entre les deux puissances, et la? ,ll *e stipulée par le traité, du territoire de l’empire tel qu’il
II ie H Mars, 1812.
^ ' e Soussigné, etc.
tes de,H Août, 1813.
(Signé) Le duc de Bassanq.
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