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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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26 Octobre, 1813.

Francfort , le 20 Octobre.

^ . es sociétés secrettes que plusieurs souverains ont voulu dé»en Allemagne continuent d’exister, et sont plus actives

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jamais. Semblables à l’hydre de Lerne, lorsqu’on coupene leurs têtes, une autre "reparaît aussitôt. Le nombre de,| U tel: es s’accroit même dès qu’une est retranchée. Il y a quel-le® * e 'ns le gouvernement prussien prit des mesures pour sup-( jj. rner la société dite Tugendverein : au moment même de sas °lution il s’en forma trois autres, qui devaient être dirigéesdes membres du Tugendverein, mais sous des nomsdifl'érens.lié , c,e,ir Jahn se mit à la tête des chevaliers noirs, qui ont don-^ depuis naissance à la légion noire, commandée par Lutzow.J 1 Won Nostitz, décoré par la feue reine de Prusse d’uneih^- ne d’argent, créa l’ordre de la Réunion de Louise, et Langs .. s, 'tua les Concordâtes, imita les associations de ce nom quipaient établies il y a quelque teins dans les Universités. Ces,j chefs se sont engagés à suivre en tout point les erremens| 1 tugendverein, et ont choisi les états où ils doivent exercerinfluence. Jahn s’est réservé les possessions prnssienues ;le nord, et Nostitz le midi de l’Allemagne : ce dernier s’ests ocié une actrice de Prague , Mde. Brede.

^ but que ces sociétés secrettes affectent en ce moment estu cr éation de moyens de résistance contre la France ; mais cej . U est pas le véritable, ou du moins n’est que secondaire. On0| t se rappeler qu elles ont été instituées à une époque où laTe n’existait pas ; ce qu’elles veulent, c’est le renversementI ordre social actuellement établi ; elles se flattent de lui^ substituer un autre, qui serait le régime de la plus parfaitesslité.

Le dessein réel des sociétés secrettes perce dans tout ce qui

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|. Tue d’elles. Elles parient de la souveraineté du peuple commefait les révolutionnaires français . Lorsque le Tugendve-H 11 était encore existant,ces membres annonçaient que la guerredevait pas être faite au nom des gouvernemens qui n’étaientç 0 e f *es instrumens. Ces diverses sociétés se vantent d’avoirp ? tr aiut le roi de Prusse et l’empereur d’Autriche à rompre lau lx t ce qu'ils n’étaient point d’eux-mêmes portés à faire. Dansj ’-'ussemblée de la Réunion de Louise, qui s’est tenue l’un desh ^ui eis i 0Uls Septembre, on a lu trois écrits pleins d’exas-

| ç ■"e tous les chefs de la Réunion, Nostitz est le plus ardent etr ,1’Lis dangereux. Il a pensé que des intrigues souterraines au-f f . le,lt des résultats autrement effectifs que l’armement d’un corpsjw 110 ; ses émissaires ne cessent de parcourir l’Allemagne , il s’est«cri ^ deux secrétaires du ministre Stein, Mulleet Martieusen;dernier est l’auteur de plusieurs écrits incendiaires.y. Xx x