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Pendant ce tems, l’armée de Silésie attaqua le faubot>rg^ 5Halle. Ses attaques, renouvelées un grand nombre de fois j ela journée, échouèrent toutes. Elle essaya avec la pins gt< . )t .partie de ses forces, de passer la Partha à Schœnfeld et à ^ ^Teckla. Trois fois elle parvint à se placer sur la riveet trois fois le prince de la Moskowa la chassa et la cufo ula bayonette.
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A trois heures après midi, la victoire était pour nouscôté contre l’armée de Silésie , comme du côté oit était ^ etn h ereur contre la grande armée. Mais en ce moment * ar v ,saxonne, infanterie, cavalerie et artillerie,et la cavalerie wurbergeoise, passèrent tout entières à l’ennemi. Il ne resta de »inée saxonne que le général Zeschau, qui la commandait en eet 500 hommes. Cette trahison, non-seulement mit du vide 1nos lignes, mais livra à l’ennemi le débouché important c°à l’armée saxonne, qui poussa l'infamie au point de tournerle-champ ses 40 pièces de canon contre la division Durutte .moment de désordre s’ensuivit; l’ennemi passa la Partira et >cha sur Reidnitz, dont il s’empara ; il ne se trouvait pl us ^une demi-lieue de Leipsick. ^
L’empereur envoya sa garde à cheval, commandée par I enéral Nansouty, avec 20 pièces d’artillerie, afin de prendre \flanc les troupes qui s’avançaient le long de la Partlia pour 11 ^quer Leipsick. Il se porta lui-même avec une division de 1» g ar gIlJau village de Reidnitz. La promptitude de ces mouvetnrétablit l’ordre ; le village fut repris, et l’ennemi poussé fo rtLe champ de bataille resta en entier en notre pouvoir, et ^mée française resta victorieuse aux champs de Leipsick, eu*elle l’avait été aux champs de Wachau.
A la nuit, le feu de nos canons avait, sur tous les points»poussé à une lieue du champ de bataille le feu de l’ennnenit-Les généraux de division Vial et Rochambeau sont morts g ^rieusement. Notre perte dans cette journée peut s’évafo e- 4000 tués ou blessés : celle de l’ennemi doit avoir été extre ol jSment considérable. Il ne nous a fait aucun prisonnier, et nlui avons pris 500 hommes. ' ott r
A six heures du soir, l’empereur ordonna les dispositions Pla journée du lendemaiu. Mais à sept heures, les gén ^ i aSorbier et Dulauloy, commandant l’artillerie de l’armée et a .garde, vinrent à son bivouac lui rendre compte des cons otions de la journée : on avait tiré 95,000 coups de canon .dirent que les réserves étaient épuisées, qu’il ne restait l iaS ' e p-de i6,000 coups de canon; que cela suffirait à peine P°.*r sa ,jStretenir le feu pendant deux heures, et qu’ensuite on sera 'i e pU* smunitions pour les événemens ultérieurs ; que l’armée» *cinq jours, avait tiré plus de 220,000 coups de canon, e ^ne pourrait se réapprovisionner qu’à Magdebourg ou Et 0Cet état de choses rendait nécessaire uu prompt niouv