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f0. u l de nos deux grands dépôts : l’empereur se décida pour|) 0 Urt > par la même raison qui l’avait décidé à venir sur Leipsick,^tv['^ tre ^ P ort ^ e d’apprécier l’influence de la défection delà
L’ re "
9 a r , ln P ereur donna sur-le-champ les ordres pour que les ba-il j s * parcs, l’artillerie, passassent les défilés de Lindenau ;i^Una le même ordre à la cavalerie et à diftêreus corps d’ar-H V et d v <ut dans les faubourgs de Leipsick, à l’hôtel de Prusse,*> arriva à neuf heures du soir.
f r .V e tte circonstance obligea l’armée française à renoncer auxt u , ts des deux victoires où elle avait avec tant de gloire, bat-<j troupes de beaucoup supérieurs en nombre et les années*°ut le Continent.
J; 'ais ce mouvement n’était pas sans difficulté. De Leipsick àRenaît il y a un défilé de deux lieues, traversé par cinq ou sixQ n p r0 | )0sa (j e mettre 6000 hommes et 60 pièces de ca-dans la ville de Leipsick, qui a des remparts, d’occuper cetteïr omme tète de défilé, et d’incendier ses vastes faubourgs,5 r .. d’empêcher l’ennemi de s’y loger, et de donner jeu à notre. l|lerie placée sur les remparts.
Pt e lflue odieuse que fût la trahison de l’armée saxonne, l’em-ne put se résoudre à détruire une des belles villes dekniague, à livrer à tous les genres de désordre inséparablesJv n,: telle defense, et cela sous les yeux du roi, qui, depuisH, ^de, Hva jj voulu accompagner l’empereur, et qui était si vive-afiJiçre de la conduite de son armée. L’empereur aimad . e "x -.'exposer à perdre quelques centaines de voitures queH)
' °Pter ce parti barbare.
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, ç , a < avalerie, la garde et les deux tiers de l’armée avaient passé
tj ' *a pointe du jour, tous le parcs, les bagages, toute l’artille-
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j fc liié.
S» 1 "? duc d Tarente et le prince Poniatouski furent chargés delorries faubourgs, de les defendre assez de teins pour laisser% déboucher, et d’exécuter eux-mêmes le passage du défilé verslieu res.
(4 e magistrat de Leipsick envoya, à six heures du matin, une^"iation au prince de Schwarzenberg pour lui demander derendre la ville le théâtre d’uu combat qui entraînerait sa
neuf heures, l’empereur monta à cheval, entra dans LeipsickVon i a Vo ‘ r I e ro *- ^ a la * ss ^ ce l ,r ' uce maître de faiie ce qu'ilfait, et de ne pas quitter ses étais, en les laissant exposée àW de sédition qu’on avait fomenté parmi les soldats. Unsaxon avait été forme \ Dresde , et joint à la jeune garde.1 ni Pereur le lit ranger à Leipsick, devant le palais du roi, pour