Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
533
JPEG-Download
 

4

53S

et (te se mettre en retraite.

- SSa en déroute la petite rivière de la Kintzig.

Avant six heures du soir il

. f rictoire fut complette.

CHç "nenii qui prétendait barrer tout le pays, fut obligé d’évâ-w eheinin de Francfort et de Hanau ,et h j 0t, , s avons fait 6000 prisonniers et pris plusieurs drapeauxo'Neurs pièces de canon. L’ennemi a eu six généraux tuéssé s es sés. Sa perte a été d’environ 10,000 hommes tués, bles-% l°i U Pionniers. La nôtre n’est que de 4 à 500 hommes tuésIty .’ s sés. Nous n’avons eu d’engagés que 5000 tirailleurs, 4le r j 1 *°.ns de la vieille garde, et à-peu-près 80 escadrons de cava-l et 120 pièces de canon.

s Hr Pointe du jour, le 31, l’ennemi s’est retiré, se dirigeant$, /Whatfenbourg. L’empereur a continué son mouvement, eti°* s heures après midi, S. M. était à Francfort .

1, drapeaux pris à cette bataille et ceux qui ont été pris auxailles de Wacliau et de Leipsiek, sont partis pour Paris .tf’if 8 Cu uassiers, les grenadiers à cheval, les dragons ont fait defautes charges. Deux escadrons de gardes d’honneur du 5etjjf l,len t, commandés par le major Saluées, se sont spécialement^‘•ugués, et font présumer ce qu’on doit attendre de ce corps8 tr Printemps prochain, lorsqu’il sera parfaitement organisé et in-

i^.be général d’artillerie de l’armée Nourrit,et le général Devaux,d’artillerie de la garde, ont mérité detre distingués; leà j Pr al Letort, major des dragons de la garde, quoique blessétu a ^taille de Wacbau, a voulu charger à la tête de son régi-Ctlf - et a eu son cheval tué.

» ' a eu ouu uicuti mv»

, e 31 au soir, le .grand quartier-général était à Francfort. ] ç ^ e ducde Trévîse, avec deux divisions de la jeune garde et5 f . er corps de cavalerie, était à Gelnhausen. Le duc de Reggio ! v ait à Francfort ,

i" e comte Bertrand et le duc de Raguse étaient à Hanau ,général Sébastiani était sur la Nidda.

î.

V e du duc de Vicence au capitaine commandant les deux ré»pmetis de cuirassiers saxons employés dans le corps de cava-le du comte Latour-Maubourg.

Markranstœdi, le ig Octobre, 1813.

Pe? 6 m’empresse de vous prévenir, M. le commandant, que l’em-^rrf Ur aut °ri se l es deux régimens de cuirassiers saxons de latj fe ? et de Zeschwitz, qui servaient dans ses armées, à se ren-leipsiek ; S. M. pensant qu’il sera agréable à votre bon roi«O r ces corps de sa garde près de sa personne dans les circon-jl ce s actuelles.

’ le général Latour-Maubourg, qui est prévenu de cette