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railleurs sous les ordres du général Charpentier. La c fdu général Sébastiani, la division de la garde commande j.le général Friant et la cavalerie de la vieille garde sl,lV .‘ aVa itle reste de l’armée était en arière d’une marche. • L’ennemii ^placé sis bataillons au village de Rucfeingen, afin de co»p erles routes qui pouvaient conduire sur le Rhin . Quelques ^de mitraille et une charge de cavalerie fireut reculer precipment ces bataillons. Arrivés sur la lisière du bois, à deu*de Hanau , les tirailleurs ne tardèrent pas à s’engager. Ç e> .jj efut acculé dans le bois jusqu’au point de jonction de la ;et de la nouvelle route. Ne pouvant rien opposer à m s Fjrioté de notre infanterie, il essaya de tirer parti de son g 0nombre; il étendit le feu sur sa droite. Une brigade de ^tirailleurs du 2e corps, commandée par le général Dubrel° u fengagée pour le contenir, et le général Sébastiani fit e%> ‘ j £Savec succès, dans l’éclairci du bois, plusieurs charges suttirailleurs ennemis. Nos 5000 tirailleurs continrent ainsi ^l’armee ennemie, en gagnant insensiblement du tems jusqu»heures après midi. „ f j a l
L’artillerie étant arrivée, l’empereur ordonna au général V., ,,sde se porter au pas de charge sur l’ennemi avec deux batai ^de chasseurs de la vieille garde, et de le culbuter au-deladébouché; au général Drouot de déboucher sur le-cbamp a .50 pièces de canon; au général Nansouty, avec toutdu général Sébastiani et la caval- rie de la vieille garde, de cger vigoureusement l’ennemi dans la plaine. ,
Toutes ces dispositions furent exécutées exactement. . u
Le général Curial culbuta plusieurs bataillons ennemis- j sseul aspect de la vieille garde, ies Autrichiens et les Bavofuirent épouvantés. t
Quinze pièces de ranon et successivement jusqu’à 50 * aplacées eu batterie avec 1 activité et 1 intrépide sang-froid quitiuguent le général Drouot . Le général Nansouty se porta sl,r . gdroite de ces batteries et fit charger 10,000 hommes de cav»* e ^ennemie par le général Levêque, major de la vieille garde, P 31 ^division de cuirassiers Saint-Germain, et successivement P ar sgrt nadiers et le» dragons de la cavalerie de la garde. T°ces charges eurent le plus heureux résultat. La cavalerie en .mie fut culbutée et sabrée; plusieurs carrés d’infanterie tu ^enfoncés; le régiment autrichien Jordis et les hulans du P rl •de Schwarzenbcvg ont été entièrement détruits. L’en» ^. f ,abandonna précipitamment le chemin de Francfort , qu’il barr 'et tout le ttnaiu qu’occupait sa gauche. Il se mit en retraet bientôt après en çomplette déroute. j £(1 r
Il était cinq heures. Les ennemis firent un effort sur ^droite pour dégager leur gauche et donner le teins à celle-® 1 ^se reployer. Le général Friant envoya deux bataillonsvieille garde à une ferme située sur le vieux chemin deL’ennemi en fut promptement débusqué, et sa droite fut ®b 6