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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Jjj'ils le s inscrivent dans leurs registres, les observent et les„>nt observer; et notre grand juge ministre de la justice est*®fgé d’en surveiller la publication.”

^onué en notre palais de Saint-Cloud, le 16 Novembre, 1813,

(Signé) Napoléon .Par l’empereur,

Le ministre secrétaire d’état,

y (Signé) Le comte Daru .

11 par nous, arclii-çhancelier de l’empire,

(Signé) Cambacérès .

24 Novembre, 1813.

Paris , le 23 Novembre.

I

^ e Urede M. le maréchal Gouvion-Saint-Cyr, à S. A. S. le princemajor-général.

Monseigneur, Dresde , le 18 Octobre, 1813.

Pendant quelques jours, l'ennemi a eu devant Dresde , sous les® rf lres du générai Bcnigsen, des forces considérables; il a em-^né avec lui dans la direction de Nosseri, une grande partiee cette troupe. Le 15, les partis que j’ai envoyés sur Vildruf,fait des prisonniers de sou arrière-garde. Le 16, les partisj °yés sur le même point, ont fait des prisonniers autrichiens,'Pris des équipages du corps de Bubna,qui le suivait immédiate-îplt. Dans la même journée, j’avais reconnu la position de l’en-devant Dresde, sur la rive gauche de l’Elbe ; et j’avais tait., c °nnaître ce qui était sur la rive droite par le général Berthe-*«Ue.

Le 17, je me décidai à attaquer le général comte de Tolstoy,»}*' campait devant Dresde, sur la rive gauche de l’Elbe , avec\,. lls ienrs divisions composées des milices des gouvernemens delc hini, Novogorod, Kuzan, Penza, Zezau et Kostroma , et depâtre régimensde la 16'e division d’infanterie, d’un corps nom-s ,re Ux de cavalerie de ligne, Cosaques, Baskirs, Kalmoucks, etc,,Pt compagnies d'artillerie, dont cinq à pied et deux à cheval ;j 6s différentes troupes commandées par les’ généraux Marcotf,Va Hof, Voi ouref, Boulalof, le prinre Bagratiou, etc.t ^Cpuis quelques jours les Russes se retranchaient sur les liau-de Rackuitz; deux redoutes étaient déjà terminées ; laj^'sièine ne l'était point encore. Je crus qu’il n’y avait pas unplient à perdre ; en conséquence, après avoir laissé la divisions * r, bezèue pour garder nos redoutes et positions de la rive droite,''bserver le général autrichien Seclhal, et laissé une partie dess tre s divisions pour garder les redoutes, palanques et derrières|1(j f *a rive gauche, pour assurer ma retraite et ne compromettre1> Iot la sûreté de Dresde , à tout événement, je débouchai Suren quatre colonnes et dans l’ordre suivant ;

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