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La perte de l’ennemi est considérable en tués et blessés. Jequ’elle s’élève aux environs de 3000 hommes; J200 pri-mera sont restés entre nos mains, une grande partie blessés.
?" nous avions été plus nombreux en cavalerie, nous aurionsj s la plus grande partie de l’infanterie ennemie, car elle étaitRenient en déroute. Ils ont perdu aussi beaucoup de muni-d 0t >s et voitures d’artillerie abandonnées, ainsi qu’un équipage. e pontons qu’ils allaient établir sur l’Elbe , vis-à-vis le villagee Bratzschwitz, et que je vais faire brûler.
. •! ai été très-satisfait de la conduite des troupes, des officiers etes généraux qui les ont commandés, et je recommande à la faien-fllance de S. M. tous ceux que je nomme dans mon rapport,"isi que le général de brigade baron Borelli, mon chef d’état-^jorique je vous prie de recommander particulièrement à S. M.
•l’aurai l’honneur d’envoyer à V. A. la liste des officiers, sous-aciers et soldats qui se sont distingués, et pour lesquels les gé-^taux de divisions sollicitent les grâces de S. M.
.. L’ennemi s’est retiré le 17 au soir à Dohna , où il a fait sa jonc->°n avec un corps de troupes en graude partie russes, que les•jabitaus du pays assurent être de huit régimens qui lui arrivaientenvirons d’Altemberg ; et aujourd’hui 18 ils ont continué leur*°"te sur Gieshubel, Borna etÂltemberg; de sorte que ce soir^ous allons communiquer avec le fort du Sonnenstein.
J’ai l’honneur d'être, avec un profond respect, de V. A., letrès-humble et très-obéissant serviteur.
Le maréchal Gouvion-Saint-Cyk.
le maréchal Saint-Cyr a signé, le 11 Novembre, une cou-*®"tion en vertu de laquelle il rentre en France avec les troupesj°us ses ordres. Il amène avec lui une partie de son artillerie.pS troupes pourront être échangées contre un pareil nombre dçpoupes des puissances alliées. Les malades français restés àr* fe sde, seront renvoyés en France à mesure de leur guérison.
troupes de M. le maréchal Saint-Cyr se sont mises en mouve-ment le 16, en six colonnes, sur Strasbourg .
2 Décembre, 1813.
lettre du général comte Dutaillis, à S. A. S. le prince major-général.
Torgau , le 18 Novembre, 1813.
Monseigneur,
Le comte de Narbonne, gouverneur de cette ville et aide-de-c *tnp de S. M. est mort hier des suites d’une chûte de chevalS u ’il a faite en passant sa dernière revue ; il a été huit jours aull * Le médecin Desgenettes lui a prodigué inutilement ses soins.B B B b 2