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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Lorsque le comte de Narbonne s’est senti malade, il a j et -jyeux sur moi pour le remplacer daus ses fonctions, et le c °,de défense qu’il a convoqué, a unanimement approuvé son * t

J’ai dû répondre à cette marque de confiance, et .je fera*ce que peuvent commander l’honneur, le devoir, et mon u« vment éternel à ina patrie et à sou auguste souverain.

Je suis avec respect, Monseigneur,

De Votre Altesse,

Le très-humble et très-obéissant servite ur 'Le gouverneur de Torgau ,

Comte Dut Ait'*' 1 ®’

Copie de l'ordre du jour de la place de Torgau , en date duNovembre, 1813.

Les garnisons des ville et forts de Torgau sont prévenusle général comte de Narbonne, aide-de-camp de S. M. l’entpt ’ 1 jet roi, gouverneur, est mort hier des suites de la chute de eu ^qu’il a faite en passant sa dernière revue ; l’empereur P er ,lui un sujet dévoué et fidèle, et l’armée un brave et loyal solLes honneurs funèbres lui seront rendus aujourd’hui à 01 jSon corps sera déposé dans le bastion principal de la pl ace ’ce bastion portera son nom. . o5

Le général comte de Narbonne est remplacé dans ses foncopar le comte Dutaillis, général de division.

Le gouverneur de Torgau .

(Signé) Comte Dutaii * 1,1

10 Décembre, 1813.

«ri Paris , le 9 Décembre.

Rapport du général Beauvais , au maréchal duc de Tarent®*

Neuss, le 4 Décembre, 1®

Monseigneur, 0r

Voire Ex. a été sans doute informée que l’ennemi a, dans i*tinée du 2 de ce mois, effectué un débarquement sur l^ u ^ r ,T,points, depuis Greinlicbausen jusqu’au-dessous de Struz^elet qu’après avoir enlevé tous les postes sur la rive S auC .fi e ilRhin jusqu’à Neuss , il était entré dans cette dernière V1sept heures du matin. SÊ s

J_,e colonel du 154e commandait à Neuss . Il avait sous ^ordres deux compagnies de son régiment, et une comp a S n,e j e152e ; le reste de ces deux corps était dispersé sur la *'» ,ie ‘ u pe,colonel du 15l)e était resté tranquille dans sou lit, et sa ^ Jj c eà la diane, n’avait pas pris les armes. Une pareille n **? jjoe»du chef avait été imitée par ses subordonnés ; le poste du e tqui était à la porte de Wesel , n'avait pris aucune precautw >

fut sel-pris. i( , r ,

Le capitaine commandant la compagnie du 154e, bon 0