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a milieu de tant de fortunes diverses, et qui, pour l’intérè**? en ie des peuples voisins, sait toujours mettre un poids ion si'tr '<tble dans la balance de l’Europe . Nous en avons pourvotre héroïque constance et l’honneur national.
^ " Nous combattrons pour notre chère patrie entre les tom-ei *u\ de nos pères et les berceaux de nos enfans.
, “ Sire, obtenez la paix par un dernier effort digne dé vous et, es Frauçais, et que votre main tant de fois victorieuse laissehapper ses armes après avoir signé le repos du monde.
“ Tel est, Sire, le vœu du sénat, tel est lé vœu de la France ,est le vœu et le besoin de l’humauité.”
, L’assemblée arrête que l’adresse ci-dessus sera présentée pare sénat en corps à S. M. I. et R.
Les président et secrétaires,
Le comte de Valence, PastoRET.
Vu et scellé,
Le chancelier du sénat,
(Signé) Le comte LaflAce.
Sa Majesté a répoudu ;
" Je suis sensible aux sentimens que vous m’exprimez.
“ Vous avez vu par les pièces que je vous ai fait communi-quer, ce que je fais pour la paix. Les sacrifices que compor»,e *>t les bases préliminaires que m’ont proposées les ennemis, etJl u e j’ai acceptées, je les ferai sans regret; ma vie n’a qu’un' lut , l e bonheur des Français .
, “ Cependant le Béarn, l’Alsace, la Franche-Comté , le Bra-i^'it, sont entamés. Les cris de cette partie de ma famille meMollirent l’âme ! J’appelle les Français au secours des Fran-î ai * ! j'appelle les Français de Paris, de la Bretagne, de la Nor-mandie, de la Champagne, de la Bourgogne , et des autres dé-l) ar temens, au secours de leurs frères! les abandonnerons-nous!Ss leur malheur? Paix et délivrance de notre territoire, doitetf e notre cri de ralliement. A l'aspect de tout ce peuple en? r |Ues, l’étranger fuira ou signera la paix sur les bases qu’il aproposées. Il n’est plus question de recouvrer lesc °nquêtes que nous avions faites.”
. Le sénat a été conduit à cette audience par un maître et una,, ie des cérémonies, introduit par M. le baron de Cramayel,Maître des cérémonies , en l’absence de S. Ex. le grand maître, etfrésenté à S. M. par S. A. S. le prince vice-grand-électeur.
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