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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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^ CI Paux banquiers, négocians et commerçans de Paris , àj 'éunir à la banque, aujourd’hui, 19 Janvier, à huit heures4 Soir.

été présens : MM. André et Cottier, Baguenault et Ce.,j^isot et Loyeseau, Blanc, Bourguignon et Mallet, Bovardjj° Ur dillon et Ce., Brochant et G uyot, Bruyère frères, Buquet,"Sony Goupil et Ce., Caccia et Blommaert, Cardon, CaretteMingiiet, Charmet et Ce., Chevals , Cormier fils, Courtiuea n), Durand (Louis), Fayolle jeune, Fessard et fils, Graud-

'> Delille, Grassière père et fils, Grivel, Gros, Davillier,

{T 11 . ....

, ^bhard, Guérin de Foncin, Guesnier, Guillaume Duroureh Ce., Guillaume (Nicolas), Guyot frères, Hacquart, Jaugej °l>in, Labat, La fond (Etienne), LefeVre Martineau et Ce.,V'-'Hiuy, Lesseps (Jean), Malfilatre et Mousset, Marmet aîné,5 c Uro n et Ce., Mignard, Morlière et Ce., Noualhier Ve. et Ce.,^trequin, Paillot père, fils et Labbé, Perrée (Louis), Petit etLevage , Peyronet aîné, Pichonnat et Ce., Pillet Will, Pillot,deur, Puget et ses fils, Revil frères, Rodrigues et Patto, Ro-sere preban, Roman , Rougemont de Lowemberg, Rousselle^°le et neveux, Saillard Valois, Scherer et Finguerliu, Seillières aîné, Soelmée l’aîné et Ce., Ternaux et fils, Ternaux Rous-ea, i, Tourton Ravel, Villet et Laueau, Worme de Romilly.L’assemblée étant formée, il a été donné lecture de l’arrêtéle conseil-général de la banque a pris dans sa séance ex-I ‘ordinaire d’hier, au sujet du remboursement des billets de laa «que, et des mesures à prendre pour continuer les escomptes,aider le commerce.

L’arrêté du conseil a été lu et relu.

Plusieurs membres ont parlé sur la situation du commerce,* Ur l’état de la banque, sur la nécessité que tous les bons ci-:?yens doivent éprouver de seconder ses efforts pour le tnain-len du crédit et la facilité des négociations.

, Il a été reconnu que la mesure arrêtée par le conseil-général■ e la banque de rembourser cinq cent mille francs par jour,|. qu’à ce que la rentrée du porte-feuille permette d’augmenteri 4 quotité, est la seule qui s’accorde avec la situation de laj' a,1 qtie et l’intérêt du commerce ; qu’elle est commandée par4 Nécessité et l’intérêt public ; que la banque ayant eu espècesen porte-feuille d’effets de commerce réalisables, à courtesSéances, des valeurs supérieures au monta t des billets en^eulation et des comptes courans, indépendamment de la ga-a ntie surabondante du capital primitif fourni par les action-air es, à titre de commandite, et des réserves acquises, qui.^lèvent ensemble à cent onze millions cinq cent mille francs ;t Ser ait contre toute raison qu’il existât des inquiétudes sur lejNiboursement des billets, et que les bons citoyens ne peuventa t)qu er de réunir tous leurs efforts pour que les billets couti-à être reyus comme par le passé.