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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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jaques jours devant cette ville pour faire évacuer tout ce quia 't inutile à sa défense, et completter ses approvisionnemens( j° Ur un an. Il occupait Saint-Mihiel et était en avant de Ver-. n le 10 de ce mois, sans avoir eu aucune affaire marquante.

Place de Verdun était approvisionnée, armée et en bon état^défense.

j La division Sacken était sur Pont-à-Mousson , celle d’Yorcko CVi »nt Metz, celle de Kkist devant Thionville , et celle de Lan-be fQn devant Mayence.

i. d’infanterie de cette armée se trouve entièrement employée au° c üs des places.

hi-, rigueur de la saison, le mauvais tems, les bivouacs multi-L ont augmenté le ravage des maladies parmi ces troupes,a,1 t la santé avait déjà été altérée par les fatigues de la cam-™§0e. Les hôpitaux sont remplis sur les derrières de l’armée,fes routes sont couvertes de chevaux morts,de préfet et le maire de Metz, Je sous-préfet de Thionville , etgénéral toute la population du pays Messin, ont mérité les°ges de l’empereur.

Entrée en Suisse de l’année du prince de Schwarzenberg,imposée d’Autrichiens, de Russes , de Bavarois, de Wurtem-hergeois et de Badois.

; de 20 Décembre, le duc de Bellune avait son quartier-généraljï Strasbourg . Le 5e corps de cavalerie, avec une division d’in-«nterie, occupait Colmar. Les places de Landau, Strasbourg ,I c Mestad, Neufbrisack et Huningue avaient leur armement etea t approvisionnement. Le comte Rœderer, commissaire ex-lf aordinaire, et le baron de Belleville, maître des requêtes,fuient voulu rester à Strasbourg pour animer les gardes na-tales.

L’armée de Schwarzenberg, évaluée à 100,000 hommes, yC ° m pris 15,000 Bavarois, 8000 Wurterabergeois, 4000 Badois^ le corps russe de Wittgenstein, entra en Suisse le 21 Dé-einbre. Le général Bubna, commandant l’avant-garde, se^tta sur Berne, et de là sur Genève , où il arriva le 28. CetteI ac e, qui a une enceinte bastionnée, ouvrit ses portes, par suite. e la mauvaise conduite du préfet, des mauvaises dispositions,, ts babitans et de l’esprit de vertige du moment. Les magni-l'Jaes seigneurs du petit-conseil crurent l’instant favorablej| Uu r le rétablissement de leur aristocratie, et l’on vit paraître,. lle proclamation signée d’eux tous. Mais le parti déinocra-1 . < l ,| e fut indigné de cette usurpation : le général autrichien dé-. af a qu’il ne pouvait se mêler de ces différends, et que c’était-] 1)6 vil} e française qu’il occupait par suite des événemens de^ guerre. Les magnifiques seigneurs descendirent après 24^fes de leurs sièges de souverain ; la municipalité françaisee Ptit ses fonctions, et la justice continua à être rendue au

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