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nom de l’empereur. Au 16 Janvier, il n'y avilit dans Ge ,ieV fqu’une garnison, de 800 Autrichiens. Les avant-postes fttifÇétaient à une portée de canon de la ville. Le baron l 1111 *préfet du Mont-Blanc, avait organisé avec rapidité des £0t P efrancs, et la levée en niasse, dout le général de division c ‘ ,(li .Dessaix avait pris le comuiandement. Le territoire du M®' jjB lanc paraissait à l’abri de toute insulte. Le fort Barreau e ^approvisionné ; le rassemblement des troupes de ligne, les g arnationales et des corps de volontaires qui se formaient à Lbabery, croissait tous les jours; il était déjà de 8000 homme 9, ^Le departement de l'Isère s’est de nouveau distingué l ,arpatriotisme dont il a donné des preuves dans tous les te Pl *Il s’est levé tout entier à la voix du commissaire extraordina 1 ’comte de Saint-Vailier. Le général Marchand est con "î' a oDdant des gardes nationales et de la levée en niasse. Le lé>comptait à Grenoble , 15,000 hommes sous les armes; on y 0 ÿganisait avec activité un parc de 00 bouches à feu. Les V' àC -de Briançou, de Fenestrelle , Mout-Dauphiu étaient apP |0sionnees. >
Le département de la Drôme , qui n’avait pas d’abord n' 01 '^la même ardeur que celui de l'Isère , se mettait en mouv« |,,f , n 'Les troupes de ligue de Toulon et de Marseille et les g ar " (nationales de la Piovence étaient en marche pour reufc> rCl'armée du Dauphiné. , ,
Des troupes de l’avant-garde du général Bubna étant ei>t re . (dans le département de l’Ain, avaient occupé Bourg après aV °éprouvé quelque résistance de la part des habitans. . . s
Le l.Q, les avant-postes'ennemis se trouvaient à trois > iede Lyon . . ^
Le maréchal duc de Castiglione s’était porté en Daup" ^pour rallier toutes les troupes et marcher eu force sur Ly 01 ! ^Genève. Le général Musuier occupait Lyon et était destineagir sur la rive droite de la Saône . ^ e
Le commissaire extraordinaire comte Chaptal et le comteBondy, préfet du Rhône , ont fait tout ce qu’ou avaitd’attendre d’eux. Les habitans de Lyon ont montré de »deur et du patriotisme. La ville se trouvant menacée, b ecoup de familles s’étaient retirées, et l’on estimait à pl us j gS100 millions la valeur des marchandises transportées dansmontagnes. j,.
De Bourg, le comte de Bubna a envojé des avant-garne sCtroupes légères dans toutes les directions. Quinze bussarsont présentés devant Mâron. Il y avait des troupes et ^gardes nationales pour la défense de la ville; mais le u>a ireMâcon et celui de Saint-Laurent, trahissant la confianceblique, ont laissé occuper le pont sur la Saône par 50de l’ennemi. Le 16, la force de l’ennemi à Mâcon était dehommes de cavalerie. Cette conduite est une tache ineflaÿ