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era cesser les passagères infidélités de la victoire ; et pressés®utour de vous, les Français seront encore triomphans.
, “ Fiers du dépôt auguste que vous remettez à notre foi, les"ahitans de toutes les classes, composant la garde nationale de'otre bonne ville de Paris , animés du même esprit, pénétrésQes mêmes sentimens, défendront votre capitale contre les étran-S®rs, et votre trône contre tous les efforts de tous les genresa e 0nemis.
“ Ils sont prêts à former un rempart de leurs corps autour^ ce trône où le fibre choix de la nation a placé Votre Majestésa dynastie, à la durée de laquelle sont attachés la gloire, le^lut et le repos de la France .
" En recevant la couronne, Sire, vous reçûtes aussi nos ser-ons; nous les renouvelons aujourd’hui aux pieds de Votre Ma-J p sté, aux pieds de l’épouse révérée, si digne de votre amour et“U nôtre, et devant le berceau de votre auguste fils.”
" Madame,
“ Nous supplions Votre Majesté de vouloir bien faire par»v eni r l’expression de nos sentimens aux pieds de son augustetyoux.”
28 Janvier, 1814.
Assemblés: générale des actionnaires de la banqueDE FRANCE, DU 27 JANVIER, 1814.
Compte rendu, au nom du conseil-général de la banque, parM. le comte Jaubert, conseiller d’état à vie, commandant dela légion d’honneur, commandeur de l’ordre impérial de laRéunion, chef de la 4e légion de la garde nationale de Paris ,gouverneur de la banque de France .
Messieurs,
Vous avez été convoqués, aux termes des lois et des statutsla banque de France , pour procéder au renouvellement desn >embres du conseil-général, et entendre le compte -des opéra-tl0 «s de la banque pendant l’année 1813.
CHAPITRE PREMIER.
Renouvellement des membres du conseil-général.
, Un censeur, M. Martin, fils d’André, chevalier de l’ordre dea Réunion, qui a terminé son exercice triennal.
M. Cordier, M. le chevalier Moreau et M. Guiton, régens,° Dt fini leur exercice quinquennal.
ÏOME V. H H H H