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tes quatorze millions seront remboursés en espèces, à P arll! "de Mars jusqu’en Août prochain. -irons,
La fidélité qui a présidé au paiement des vingt-un W') l0r ssera la même pour le paiement des quatorze restans. Il est ' sde doute que l'opération accidentelle faite à l’occasion des tasera entièrement soldée au mois d’Août. prochain. ^ r5
Sur ces quatorze millions restans, dix rentreront en "Avril, Mai, et Juin prochains : pour les quatre derniers,rentreront en Juillet, et le dernier en Août prochain.
Autres emplois du capital.
Le reste du capital est représenté par les capitaux d*®comptoirs, qui s’élèvent en argent à S,468,000 fr. ; P a * j agrand hôtel de la rue des Fossés-Montmartre, et le palais debanque.
Rien ne peut troubler la sécurité des actionnaires, ni l a c ° nfiance des porteurs de billets.
Messieurs, la banque a commencé 1814 avec des anxiétés.
Mais reposez-vous sur le conseil-général. , ;
Il saura concilier les droits des porteurs de billets ; droits flpassent avant tout : les justes égards dus au commerce, q ul gpourraient pas être négligés sans que de plus grands n>alb eUen fussent la suite ; et l’intérêt des actionnaires, dont la P r ^priété sera soignée avec le zèle et la loyauté qui distingue* 1 'conseil-général.
Messieurs, les événemens seconderont notre confiance, et cfronneront nos efforts. Nous en avons pour garans le carac* ede l’empereur et l’énergie des Français .
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Discours de MM. les censeurs, prononcé par M. Martin, Dd’André, chevalier de l’ordre de la Réunion, l’un d’eux.
Messieurs, -,
Le compte détaillé et lumineux qu'en sa qualité de go u , ,neur de la banque de France , et au nom du conseil-gé n ® ^M. le comte Jaubert vient de vous rendre des opérations de •banque pendant l’année 1813, et de sa situation actuelle, lal , egtpeu de chose à dire aux censeurs : s’ils prenuent la parole cpour reconnaître l'exactitude de ce compte, dont ils ont Rdevoir vérifié toutes les parties, et pour déplorer les eircoosces extraordinaires et peu présumables qui, depuis plu» ( ,, e(I) -
année, s’appésantissent graduellement sur le commerce de
pire français , l’attaquent dans ses principes, suspendent ^transactions habituelles, ont porté atteinte au crédit, source ^sentielle de la prospérité du commerce, et placé la banqueFrance dans une position difficile, _ uJ1 e
Nombre de maisons de commerce justement estimées p ar f5conduite honorable et par leur industrie, possédant des va jfqui, naguères, présentaient un actif fort supérieur 3 leur P
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