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Le premier semestre a produit 427 mille fr. de plus que le de*nier. Les causes, Messieurs, vous en sont connues.
Grâces à l’active surveillance de l’administration de la banque»l’ordre le plus exact et la plus sage économie existent dans touteles parties de ce grand établissement; les dépenses ne sont p aSplus - considérables dans ce palais, malgré sa vaste étendue*qu’elles ne l’étaient à l’hôtel de la place des Victoires. .
Des motifs que vous apprécierez sans doute, Messieurs, p 11déterminé le conseil-général à arrêter qu'il ne sera provisoire-ment laissé en émission que pour 43 millions de billets, encoteutiles à la circulation commerciale, au scA'iee des escomptes etdes comptes courans, et que le surplus serait détruit. Cetarrêté a eu aussitôt son exécution, et cette opération sera cou* 1 "nuée à mesure de la rentrée des billets, jusqu'à ce qu’un cielplus serein luise sur nous. Hier au soir, à la fermeture descaisses, les billets en circulation étaient réduits à la somme de33,671,000 fr.
Le comité des livres et portefeuilles les a souvent vérifias :constamment il a reconnu que le choix des papiers pris à l’ eS icompte a été fait avec prudence et la plus sage impartialité; slpar fois quelques réclamations ont été faites à ce sujet, les cen-seurs se sont assurés qu’elles n’auraieut pas eu lieu, si ceux q uIles faisaient avaient été aussi instruits que le conseil d'escomp te *
Espérons que bientôt le génie qui dirige nos destinées parviens,dra à faire succéder aux inquiétudes du moment des jours p al 'sibles, et à rendre au commerce cette activité bienfaisante q ll ‘répandra la prospérité sur toutes les parties de l’état.
30 Janvier, 1814.
M. le maréchal d’empire, commandant en chef l’armée deLyon , et les 7e et 19e divisions militaires, vient de publier laproclamation suivante :
“ Habitans de Lyon !
“ Un ennemi faible en moyens et incertain dans ses mouve-niens, a osé menacer votre ville : appelé à votre défense, je vousai trouvés* désarmés ; dès-lors je n’ai eu ni sommeil, ni repos»que je n’aie pu réunir des secours; de plus grands encore vontincessamment arriver; j’en ai l’assurance positive. En attendant»vous frémissez, braves Lyonnais, d’avoir été insultés jusquesous vos murs, par un ennemi lier d’un instant de surprise*Ces généreux sentimens ne m’ont point étonné de votre pa rt *N’ètes-vous pas ce peuple qui, dans toutes les circonstancesdifficiles, déploya un grand courage 1 L’amour de votre citéfut toujours votre caractère distinctif; à ce noble motif se joint