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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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2 Février, 1814.

Paris , le 1er, Février.

Après la prise de Saint-Dizier , lempereur sest porté sur I e ®derrières de lennemi à Brienne , l'a battu le 29, et sest etoparé de la ville et du château après une affaire darrière-g arassez vive.

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3 Février, 1814.

Paris , le 2 Février.

Brienne, le 31 Janvier, 1814*

Ce nest pas seulement une arrière-garde, cest larmée ^ llgénéral Blucher , forte de 40,000 hommes, qui était ici lorsque*^.a été attaquée le 29 par notre armée. Le combat a été très- v 'Lennemi a laissé la grande avenue qui mène au château,rues, les places et les vergers encombrés de ses morts,perte est au moins de 4,000 hommes non compris beaucoupprisonniers. Le général Blucher ne savait pas que lempef eaétait à larmée. M. de Hardenberg, neveu du chancelier "Prusse et commandant du quartier-général, a été pris au bas ®la montée du château. Le général Blucher descendait alors ®château à pied avec son état-major. Il a été lui-même au u 1 ^ment dêtre fait prisonnier. Lennemi, pourembarasser la p° 11suite des Français , a mis le feu aux maisons de la Grande Bqui étaient les plus belles de la ville. Il y a bien peu de ° 0 ^citoyens qui naient éprouvé des violences personnelles P e . n ^ /le court séjour de lennètni, et il nen est aucun qui nait ® .dépouillé de tout ce quil possédait. Notre armée a poursi>!lennemi jusquà trois lieues de Bar-sur-Aube . Elle est b e * 'nombreuse et pleine dardeur. On est occupé à rétablirdifférens ponts sur lAube .

Lettres-patentes signées au palais des Thuileries, le 23 J anV e1814, et par lesquelles lempereur confère à S. M. limp® 1trice et reine Marie-Louise le titre de régente.

Napoléon , par la grâce de Dieu et par les constitutions» ^pereur des Français , roi dItalie , protecteur de la confédéradu Rhin , médiateur de la confédération Suisse , etc. etc. etc.

A tons ceux qui ces présentes verront, salut:

Voulant donner à notre bien-aimée épouse limpératrice^reine Marie-Louise, des marques de la haute confiance ( l u ^,f jj e ravons en elle, attendu que nous sommes dans lintention d * r' incessamment nous mettre à la tête de nos armées, pour detjinotre territoire de la présence de nos ennemis, nous avons tes ,