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NOTICE
ljla.il lie s’être ouverte à toutes les jouissantes du bonlieur que pour êtreéprouvée de nouveau par des impressions d’une tout autre nature etsusceptibles d’en faire ressortir la constante énergie.
A son arrivée à Lyon , il apprend, par l'attitude agitée de cette grandeville, les événements consommés à Paris . Les esprits étaient en effer-vescence. Les avis se croisaient dans tous les sens et se contrariaient parmille bruits divers.
Un appel avait été fait aux élèves, qui délibéraient sur la part que,nouveaux Fabiens , ils se croyaient en devoir de prendre aux destinéesde la patrie. Un agitateur se présente et se dit autorisé à requérir leconcours des élèves. Le directeur luttait courageusement contre cet en-,traînement, lorsque survint l'inspecteur général : Allez répondre à celuiqui vous envoie , dit-il, qu’il n’y- a ici que des vétérinaires , et que le moyenle plus efficace d’ordre public est que chacun se renferme exactement dansla sphère de son état. Cette maxime, qu’il avait pratiquée toute sawie,produisit en ce moment un effet salutaire, et les travaux de l’Ecole re-prirent paisiblement leur cours ordinaire.
Yers la lin de l’empire, il reçut ordre d’établir deux nouvelles Ecolesvétériuaires, Tune à Aix-la-Chapelle , l’autre à Zutphen . La rapiditédes événements de l’époque fit avorter en partie ce travail. Cependant,peu de temps après, le roi de Hollande adopta le plan, et l’Ecole deZutphen subsiste encore.
Plus tard la restauration le chargea d’établir une nouvelle école, soità Cahors , soit à Toulouse . Les sacrifices de la ville de Toulouse , etpeut- être aussi la haute influence de M. de Yillèle, qui montrait beau-coup de zèle pour le nouvel établissement, firent préférer cette dernièreville, dont la position plus centrale pour la région du Midi justifie cettepréférence. Huzard l’installa en 1829, et continua depuis de la visiter.
Le vertige de la destruction, qui signala l’ignorance parvenue à utipouvoir éphémère au moment du cataclysme de notre ordre social, avaitdébordé tout ce que la raison humaine était capable de lui opposer, Lahache de la démolition menaçait tous nos monuments, nos châteaux,nos palais- Huzard, conjointement avec Gilbert, revendiqua, commeune attribution de la direction de l’agriculture, qui en devait tirer bonparti, les domaines royaux de Versailles , Trianon, Saint-Cloud , Saint-Germain, le Raincy, Sceaux , Fontainebleau , Rambouillet , etc., sous letitre d’établissements ruraux. Ils en firent des pépinières animales etvégétales, et la protection qu'ils obtinrent pour leurs jeunes troupeaux,