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vant d’une bande de plomb blanchi pour cacher les cro-chets. ibid.
CHEVALEMENT. Espece d’étaye faire d’une ou de deuxpieces de bois, couverte d’un chapeau ou teste , Sc poséeen areboutant fur une couche, qui fer t à retenir en l’air lesencognures, trumeaux, jambages, fous-poutres, Scc. pourfaire des reprises par fou s-«uvre. p. 144. Lar. Ttbictn.
CHEVALET ; c’est l’Astemblage de deux Noulets ou Linçoirsfur le Faiste d’une Lucarne. Pi. 6 4 A. p. 187.
Chevalets ; ce font les tréteaux qui fervent pour échafau-der Sc pour scier de long.
CHEVET D’EGLISE > c’est la partie !e plus souvent circu-laire qui termine le Chœur d’une Eglise. Les Italiens l’ap-pellent Trtbuna, Sc les Latins j íbjis. PI. 70 .p.
CHEVESTRE. Piece de bois d’un Plancher retenue par lesSolives A'Enchevêtrure , pour en porter d’aurresà renon Scmortoife,& laisièr une ouverture pour l’Atre,& les Tuyauxde cheminée, ou pour quelque petit Escalier. PI. 55. p. 159.Sc 16 1 . La t. Ttgnunt tncardmatum.
CHEVILLE DE FER. Morceau de fer pointu de 8. à 9. pou-ces de long , qui sert à retenir quelques assemblages deCharpente, pour attacher les solives Sc lambourdes auxpoutres , &c. p. jji.
Cheville ; c’est dans le toisé des Bois de Charpente , la si-xième partie d’un Echalas.
Cheville a qjatre pointes ; c’est une cheville qu’on cou-pe en deux pour mettre chaque morceau aux deux cotezd’une Morroife , dont le tenon n’est pas traverse, Sc qu’ona oublié de percer.
Cheville barbue ; c’est une cheville de 5. à 6. pouces delong, dont le bout est édenté , afin quêtant chaíleeà forcedans le bois , on ne 1 en puistè jamais tirer.
CHEVRE. Machine ordinairement composée de deux piecesde bois qui forment un triangle , laquelle a une poulie àl’angle du sommet, Sc un moulinet au bas entre ces deux
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