DE T A C T I Q^U E. Part. I. pi
neroient un flanc sur la courtine de sa position, & par un petit cro-chet oblique en avant, qu’il feroit faire au demi-bataillon ae la gau-che, il se procureroit un flanc à cette autre aile.
Q.U ATRIEME EXEMPLE.
Planche VIII. Figure s.
'Le régiment s’est formé en colonne de manœuvre , quelques bataillonsde l’ennemi font en bataille en H I, 6 c forment, je suppose , 1 a pointe deson aile : on charge le régiment de l’attaquer par ce flanc , tandisque d’autres troupes le contiennent ou le menacent de front. Lecommandant du régiment jette les yeux fur le terrein, volt qu’il peutse déployer obliquement fur l’ennemi êc le déborder j sur le champ ildirige sa colonne sur l’arbre K , arrive à cet arbre , écharpe la premieredivision de la tête de sa colonne en L M , 6c déploie à droite sur cettepremiere division qui lui sert d’alignement : ce déploiement portera ce-pendant à sa droite son quatrième bataillon , mais que lui importe ? Ira-t-il, pour laisser la droite à son premier , perdre l’avantage de déborderl’ennemi, ou faire son déploiement en arriéré ? S’il le fait, il aura l’an-cienne tactique de son côté , mais auva-t-il la raison ?
C I N Q^U IEME EXEMPLE.
Planche VIII. Figure 6.
Le régiment étant rompu en colonne par son flanc , arrive en N O ,& s’y remet en bataille par des quarts de conversion.
SIXIEME EXEMPLE.
Planche VIII. Figure 7.
Le régiment, rompu de nouveau en colonne par son flanc , veut dé-border l’ennemi qui est en bataille en P. II se dirige en conséquence surle point Qo terre son premier bataillon en masse , laisse les trois autres àdistances ouvertes , arrive vers ce point qui est perpendiculaire à l’extrê-mité de l’aile droite de' l’ennemi, se met en bataille , pousse la tête de famasse en déposant successivement sur leur terrein les divisions qui la com-posent j ôc se trouve , par ce moyen , déborder l’ennemi d’un bataillon.
SEPTIEME EXEMPLE.
Planche VIII. Figure 8. /
Le régiment veut attaquer l’ennemi , en lui faisant illusion sur fa force
M L