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Tome second.
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ESSAI GENERAL. .elles le font vaguement, & à" H u ' on en , & ® 1 application aux encor,-

eilLS r -r r-r l’nrmce du roi entre dans le pays d Halberstat. Cette

Santé â’frgìSEV» Marche, du BÍibourg, de ptefoneîoutc la basse Saxe. La récolté venoit de se faire ; il y avoir, en bledSc en seigle de quoi nourrir, pendant deux ans, une armée comme 1a

,, pays. Si je veux des quartiers que Pcnnemi ne puisse pas faire lever,„ je dois les prendre en arriéré, Lc à l’abri d’une grande riviere, comme„ le Veser, par exemple- „ Cette supputation étoit facile à faire. Lasaison étoit avancée, la cour n avoit pas voulu le íìege de Magdebourg.Les Hanovriens éludoient l’exécution de la convention de Closterceven.A la façon dont marchoit l’armée des cercles, réunie à la nôtre, il étoitaisé de juger que, si elle ne fe faifoit pas battre, elle feroit forcée devenir hiverner en Hesse &c en Thuringe. En conséquence le général queje suppose, eût continué de fe dire:,, II faut tirer de la position où jefuis tout l’avantage possible ; il faut, ne pouvant opérer , vivre du„ moins aux dépens de P ennemi.,, Alors, au lieu de dévaster le pays,au lieu de le fourrager à la françoife, au lieu de consommer, en six se-maines Lc fans profit pour P état, ce qui eut nourri une armée d’orien-taux pendant six mois; au lieu de laisser continuer, au milieu de cetteabondance, les fournitures par entrepiite, ce lés formations de magasins,par les foins des employés; au lieu de laisser vivre 1 armee avec des grains

de France; au lieu de lui laisser payer fa solde avec for du

mis à profit les

il eût contenu les troupes en bonne discipline, il eût —^ royaume»

4 . », ' " —^ xìiìo a piuni L^i>

ressources du pays, il eût renvoyé dernere le Veser les entrepreneurs,gardes-magasins Lc autres employés inutiles. L’armée eût vécu du bled

5..- -" ^- formé de gros magasins f

ì Magdebourg, dans le _ ?

font fait entrer dans la caisse de quoisuffire à la solde des troupes. On eût vu, pour la premiere fois, unearmée françoife n’étre pqint à charge au royaume, Lc subsister du fruitde ses conquêtes. Pour moi je ne fais s’il y auroit eu rien de plus méri-toire , de plus glorieux aux yeux des hommes qui connoissent la vraiegloire, qu’une telle fin de campagne, après laquelle le Maréchal deft:.’■ " i ■- - ’on

^ r — —- j j ni ilul vivre , ti ìesjt nj. a & depuis six mois elle ne coûte rien à l’état.,,

dépens, l'al.meeduro.,^e Pj ^ pays d . Hdbrtlht ; cût pu se

fibre depuifquc Palmée du roi étoit dans Mectont d’Hanovre, Sc fecontinuer tant qu’elle y resta. Le roi de Prusse nous en donnoit l’exemnleen Saxe Lc le pays ennemi, que nous occupions, etoit trois fois plusgrand que la Saxe; c’étoit le duché d’Hanovre Lc celui de Brunswick,