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rencontré? avec le point de vue du cabinet antricbi* 0 »attend, toutefois, le premier courrier de sou ambassadeur y ^voir quelle-sera la forme qu’aura choisie S. M. 1 en, P^ vo irNapoléon pour régler ses démarches, c’est à-dire, p" ur ssi S. M. I. aura crû devoir procéder spontanément à la J 1 | anation d’un négociateur, ou, si elle aura préféré a î* e g U jetdemande uniforme, que la cour de Vienne adressera a ceà toutes les cours intéressées ; on espère que ce même cou ^portera des nouvelles du baron de Wesseinberg, qui P eU j r g.
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ponse qiie fera le cabinet Britannique , il sera important ^connaître; car dans la supposition qu’elle soit ^
prétexte, que pourrait avec raison mettre en avant la . ga .de vouloir, avant d’entrer en négociation, connaître les ( | Utions de son allié, ne saurait plus exister, et les démarche»cabinet Autrichien vis-à-vis de l’empereur Alexandre et ude Prusse pourraient, dans la supposition d’une répons*glaise négative, prendre un caractère prononcé dan3 le ^ensnégociation de paix continentale. ,- t t,
Ad 2dum. Avant d'entrer en détail sur cet important u •le cabinet autrichien doit attendre les premiers rapports o ^Ambassadeur à Paris , vis-à-vis duquel il espère que S. M\pereur Napoléon aura manifesté plus explicitement ses w e ^> s .Ad 3 ium. Il ressort de la nature des choses, et on estaise de voir que l’empereur des Français partage la con Ÿ,c ,du cabinet autrichien, que la marche des événeinens, | uS- prochement du théâtre de la guerre, sur une étendue de Ide 400 lieues, des points les plus importans des frontièr*^^trichiennes, ne comporte plus que l’empereur prenne part, ca œ „jpuissance, simplement auxiliaire à la guerre, si, contre ses•les plus chers elle devait continuer.
L’armee française et confédérée ouvrit la campagne en• connue armée principale, forte de plus de 400,000 homro*’sur la ligne la plus reculée des frontières de la monarch 1 *’ (corps d’observation, inférieur en nombre au corps au , n( |iisuffisait alors pour couvrir ce corps infiniment restreint, * rque, maintenant, il faudrait au moins 100,000 hommes 1couvrir l’immense frontière touchant au théâtre présumabla guerre. ... a ce" e
Dans une position de choses pareille, si différente ne s jde l’année dernière, il ne restera, sans doute à l’Autrûm* ^sa médiation devait ne pas avoir le résultat désirable, <1choix entre les deux seuls partis prononcés, ou de se rC Jederrière 3es frontières, en neutralisant son territoire, 011 j„-prendre une part plus active à la guerre comme partie 1
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S. M. ne peut donc que partager l’opinion de S. M- .^ spereur des Français , que les stipulations des secours h"