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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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rencontré? avec le point de vue du cabinet antricbi* 0 »attend, toutefois, le premier courrier de sou ambassadeur y ^voir quelle-sera la forme quaura choisie S. M. 1 en, P^ vo irNapoléon pour régler ses démarches, cest à-dire, p" ur ssi S. M. I. aura crû devoir procéder spontanément à la J 1 | anation dun négociateur, ou, si elle aura préféré a î* e g U jetdemande uniforme, que la cour de Vienne adressera a ceà toutes les cours intéressées ; on espère que ce même cou ^portera des nouvelles du baron de Wesseinberg, qui P eU j r g.

arrivé à Londres le 24 ou 25 Mars. Quelle que soit

de |a

ponse qiie fera le cabinet Britannique , il sera important ^connaître; car dans la supposition quelle soit ^

prétexte, que pourrait avec raison mettre en avant la . ga .de vouloir, avant dentrer en négociation, connaître les ( | Utions de son allié, ne saurait plus exister, et les démarche»cabinet Autrichien vis-à-vis de lempereur Alexandre et ude Prusse pourraient, dans la supposition dune répons*glaise négative, prendre un caractère prononcé dan3 le ^ensnégociation de paix continentale. ,- t t,

Ad 2dum. Avant d'entrer en détail sur cet important ule cabinet autrichien doit attendre les premiers rapports o ^Ambassadeur à Paris , vis-à-vis duquel il espère que S. M\pereur Napoléon aura manifesté plus explicitement ses w e ^> s .Ad 3 ium. Il ressort de la nature des choses, et on estaise de voir que lempereur des Français partage la con Ÿ,c ,du cabinet autrichien, que la marche des événeinens, | uS- prochement du théâtre de la guerre, sur une étendue de Ide 400 lieues, des points les plus importans des frontièr*^^trichiennes, ne comporte plus que lempereur prenne part, ca œjpuissance, simplement auxiliaire à la guerre, si, contre sesles plus chers elle devait continuer.

Larmee française et confédérée ouvrit la campagne en connue armée principale, forte de plus de 400,000 homro*sur la ligne la plus reculée des frontières de la monarch 1 * (corps dobservation, inférieur en nombre au corps au , n( |iisuffisait alors pour couvrir ce corps infiniment restreint, * rque, maintenant, il faudrait au moins 100,000 hommes 1couvrir limmense frontière touchant au théâtre présumabla guerre. ... a ce" e

Dans une position de choses pareille, si différente ne s jde lannée dernière, il ne restera, sans doute à lAutrûm* ^sa médiation devait ne pas avoir le résultat désirable, <1choix entre les deux seuls partis prononcés, ou de se rC Jederrière 3es frontières, en neutralisant son territoire, 011 j-prendre une part plus active à la guerre comme partie 1

Cip c ale ... i-etn-

S. M. ne peut donc que partager lopinion de S. M- .^ spereur des Français , que les stipulations des secours h"