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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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. traité d’alliance, ne sont pas applicables aux circonstances^onieut.

Position, particulière des choses et indépendante dej, u b'iche, ne préjuge en rien les bases de son alliance avec laraucc.

D> alliance de 1812 , quoiqu’amenée par les circonstances,j I * re pas moins une base politique véritable et solide aux^ ,x hautes parties contractantes. Cette alliance ne sauraitc e Confondue avec les traités (on ne peut en excepter aucun)ç I , ra ctés par la France depuis les guerres de la révolution ;^ u i du I 4 Mars offre la plus parfaite réciprocité, il renferme<j e n c la première des conditions de sa durée. S. M. l’empereurjj S Français convient lui-même que le traité de Tilsilt et l’ai-’^ "ce entre la Russie et la France sont bien loin de ressemblerH| C j.H e de l’Aulriche. Si la Russie , sentant la nécessité dec> “'fier ses rapports avec la France , n’est pas entrée en expli-'■'on envers son allié, elle a eu tort et elle n’a surtout pastr IV| les conseils de la cour de Vienne. Si l'empereur François.

“uvait un mot à changer aux bases de son alliance, il serait lePanier à le dire.

ha , P eu t susprendre, d’un commun accord, les restrictions)’/ , s > d’après le texte du traité, aux rapports militaires de

utriche, dans une guerre qui a changé entièrement et de na-e et même de terrain ; ce cas a lieu ; l’empereur n’étendra

U 8 n '°ins sa tâche militaire, si les puissances coalisées devaientl Ji <s se prêter à de raisonnables arrangemens, quoique le se-| )o Urs stipulé par le traité du 14 Mars, ne soit que rte 30,000aunes. L’une et l’autre de ces chances ressortent de la force- des circonstances. L’assurance que l’empereur ne trouvep 8 Un mot à changer à ses rapports écrits avec la France ,°nve pi, is q U e tous les raisonnemens, combien ces rap-de * u ' paraissent naturels et applicables sur-tout à un temsle'^Pos, qui forme te plus beau des rêves de S. M., et que

f« lc,ls tl u * l’unissent à la France , devront essentiellement raf--

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t ? 'm. Il est essentiel que l’empereur des Français coll-age très-exactement la position des différens corps d’arméej r,c ’hiens, pour le cas prévu dans l’article 4.

(j, ' e corps auxiliaire, après s’être assuré par une suspensiondr/'l’es momentanée, la possibilité d’occuper le dernier pointj... ^ llc hé de Varsovie , a été dans le cas d’admettre, dans son,**.■ les restes de 1 armée polonaise, pour les soustraire à lades Russes . Le général, commandant ce corps,l ç l/tit témoigner, dès la retraite du 5e corps sur Czentochow,a ut ^ S ' r ’ au P nnce Poniatowski, qu’il se plaçât dans le rayon«t pour ne pas exciter en vain l’attention de l’ennemi,

p r e Porter à des entreprises ruineuses pour le 5e corps et com-mettant pour le séjour des troupes autrichiennes dans le

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