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Vol. I.
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86
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DeBel.Gall.

là VIII.Ch. 8.

De Bel.

Gai. Il- 1 7'

86 GUERRE DE CÉSAR

dant on auroktort de se fonder sur ces expressions comme fur de bonnes preuves pour ac-créditer une théorie peut-être fort bonne, mais qui mérite du moins de meilleurs varans.

Les exemples des marches que nous trouvons dans César, dans Hirtius tk dansd’autres bons écrivains font fans doute d’une plus grande autorité pour nous que les détailsque nous en donnent ces auteurs Grecs qui vivoient du temps des Empereurs Ecri a cpour leurs contemporains & les supposant instruits des usages & de la rati ue dmées, ils n’en parlent qu’en termes reçus & généralement connus ^ ^ ^

quefois, quand leur íujet les entraîne qu ils en marquent des partirní-iT-.v - - 1 -

dent un peu a pénétrer dans la i heone de leur tactique. C’esl ainfl ’tr -à l’occafìon de la marche des légions que César conduisit contre les n-rnst rapP °^ equ’informé de la résolution des ennemis, de ne l'attaquer q ue dans le r L ^ mavec trois légions, il s’etoit propoíe de ne leur en montrer que lè nombre v ìdclîre, pour les engager à en venir ans mains. A cet effet il sWancâ feîZentavec trois légions vers 1 endroit qu il avoit choisi pour son camp, tout près de l él’ennemi qui n’en étoit séparé que par un Vallon. Les équipages de toute Parme” 1 ssuivoient à certaine distance, & après les bagages, la quatrième légion qui les couvrokHirtius dit, que César mena l’armée en présence de Pennemi, presque dans Perdre quar'ré, pœne quadràto agmine ìnstruclo. Il est évident qu’il ne s’agit pas ici de l’ordrede marche a quatre fronts, parce que Pennemi n’étant que d’un côté, ii ne lui imnortoit que de disposer sa marche de façon a pouvoir se former promrement sur 1 flqui pouvoir être attaqué. On ne sautoir donc douter qu’il n’ait marché íelo s àctume, triplici acie, ou sar trois colonnes, que Hirtius appelle ici à 1’ e a cou -Live, de Salluste, de Varron & d'autres quadratum agmen , & ééw^f^ ^ ^disposition la plus propre à remplir fou objet & qui s’approchoit le oks cTs

bataille fur lequel il vouloit combattre. Mais comme la quatrième Ur.pJ .f .

des autres & fur une feule colonne, la sigure d’un quarté que L lma!G lolt % aree

ces trois colonnes représente ordinairement, n’étoit pas parfaite éé para leie de

à tache d-evprimec cette ***** pat U p * nc iuJ.o^pr^^Z

quarre. 2

L’ordre de marche fur lequel les légions de César marcs-»--,»» 1 •

le aux Nerviens, est exactement celui que Hirtius a décrit Tl ivrabatail-

. . , , , , siéent. IJ y eut pour lors six lé-gions au lieu de trois qui marchèrent egalement dévaoépc a 1 1 u r A ie

b r . . ^ - „ ,r o ‘û ee s de leurs bagages. Les érrni-

pages suivirent aussi ces légions & au lieu dune. il ... , . „ m”

r 1 sx ■ r-r j ’ y eut deux qui fermerent la

marche. Mais Ceíar ne nomme pas cet ordre ammen „ , • 1 id

.. r , „ , , , ,, ... S" 1 ™ quadratum, m triplex actes • il

dit seulement que s approchant de 1 ennemi, il avoir -r • r r • u

, , • n , ,,, , ’ uiangeíuivant fa coutume sen ordre

de marche primaire, filon lequel 1 armecnc forma q „ W colo „„ e Le cl , M ” e °™“

' *, cLfa,

mbus copus ; fed ratio, ordoque agmmis aliterfe ha- impedimenta - j j , . ^ercitus

fcítf, acB,í S eaiHcrrio,l a uU, m : Nar, ,aU t , ‘‘T ‘ ^

Aosiìs adpropinqaabat, confuetudme sua César VI. siâíuquc impcddeltir «"tàt.p.e-