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Ch. 4 J.
Pion Cas-sius XLI.20 .
tel pointde ces’ gens d’ailleurs fi bravesSc fi intrépides, qu^iís tournèrenftouc à coup le dos fans égard *t la honte dont ils se couvroient & rín’ifç c Vn,fuirentvers îaìegion^ août ils ecoieat détachés & <\uì sc ttouva à une petîrte distance du lieu du combat. Les soldats d’Afranius les poursuivant Fépéedans les reins, la terreur se communiqua à toute la légion, de forte qu’aulieu de soutenir ses camerades , elle recula elle même, 6c tâcha de gagnerune petite hauteur, qui étoit en arriéra ! . 6 5
: César témoin decette déroute sut frappé de la conduite inattendue de ses
îégionaires, dont il vit une pâme s’enfuir honteusement devant se- seseofs
d’Afranius, & l’autre effrayée & donnant des marques cTundécouragementextraordrnairei Comme il 1m importoit .beaucoup de conserver la hauteidée qu’on avoir de la valeur de son armée, il pensa plus dans ce momentaux moyens de réparer la honte qu’à ïexécution dc son entreprise ; bailleursil voyoit bien que malgré.tousies efforts d’Afranius pour profiterde cetavanta-ge, en faisant passer des renforts considérables du camp, à la ville & à la col-line, f affaire nepouvoit jamais devenir générale ni décisive, vû l’assiettedu terrain & les dispositions qu’il av.oit faites d’avance.
Voyant donc que l’infanterie qu’il avoir mise k portée de seconder 1 Spombattans, n’étoitpas exemte de frayeur, il la laissa là 6c se '
. yers la neuvième légion qu’il avoit placée plus en arrière dcl’enrnn ^
son mieux à sauver i’honneur de ses armes, ,il l a mêua droit c ra & eaat de
pes victorieuses d’Asranius. A peine fur elle en leur présence ni!^ ^
gea de face. Les soldats d’Afranius emportés trop €n avw q , 1q , o rr j' r a c. r vu avant par la chaleur
du combat , & assez en désordre, ne firent presque poinrderé W Tk
tournèrent le dos& s’enfuirent avec la même Précipitation nissk c-* -
avancfe, du côté de la hauteur sor laquelle la ville de Lerida étoil
Dion Camus qui semble avoir conluke encore ^ '
. À, r c- a autres mémoires que les
commentaires de Ceíar, raconte ce sent un peu diffi'.-' c , 1
teur, Aframus fit cesser le combat à 1 approche rse r
■ , , rp. J, • „ ie ste ce nouveau secours, &
ayant conçu le deílein d attirer 1 ennemi à un mh,,,,- -, , >
' 7 J sauvais pas, il ordonna ex-
pressé-
C.-esir, pœne omni acieperterrita quod prœ-
ter.opmionem consuetudìnemque acciderat , cohor-'— rv> ínhftJin Aitrit * hnílem
ÍUOS ,
uua, J » UJ , Legionem lX.Jubsidio ducit : hosieminsolenter atque acrìter nosiros iiifequmem , sué-
prirnìt , r urfia que terga vertes e , sequead óppi'dum Ilerdam rcápcre , Sssuè murq confsereçogit.