ïlí Cinquième lettre
voioit tretibler la pieuse simplicité des fidèle! „qui s’empreisent de lire ces excellentes versions Tpar le seul defir à’entendre les faintes-Ecritures ,de s'instruire & de íe sanctifier par la prati-que des vérités qu’elles enseignent , & quiévitent d'ailleurs tour ce qu'il pouvoir y avoirde répréhensible dans la conduite des particu-liers du Diocèse de Metz ?
II. Qu’on juge à présent, par ce que j'ai rap-Morcnas porté de la lettre de l'Evêque de Metz à Inno-M- cent III, & des lettres de ce Pape , que! fondfe récît^il f 3 * àtite fur ce que vous dites, & ce quede Tous i on doit croire au sujet de ceux que vous fai-Ies faits, tes parler. C‘est la même chose par-tout ; &où il a pour peu que vous soiez intéressé à quelqu’é-quelque vénement , on peut être assuré que vous ne leinteret- présentez jamais dans le vrai, mais toujoursfous un point de vue conforme à vos préju-ges. Parmi une multitude -Pexemples de toutgenre, que je pourrois rapporter , je me con-tente de la réponse que vous faites faire à SaintLouis , lofsque le Pape Grégoire IX > aprèsT’ savoir excommunié & déposé l’Empereur Fré-P- ì IO - deric II, lui écrivit qu’il desiinoit le Comte Al-bert son frété , pour Empereur. Le Roi, dites-„ vous, répondit,,, qu’il ne vouloir pas s’exposcr„ à faire la guerre contre un Prince auílì puissant„ que Frédéric. „ Je ne m’arrêterai pas à vousfaire remarquer que vous vous trompez en ap-pellant le frété de Saint Louis Albert ; son nomvéritable étoit Robert ; je^suis accoutumé àvous voir changer & estropier tous les noms jainsi je passe celui-ci avec les autres. Mais ceque je ne puis passer , c’est la réponse que vousfaites faire à Saint Louis. A vous entendre,la feule , ou du moins la principale raison quedonna Saint Louis fut, qu’il ne voulait pas s’ex~fojer d f aire la guerre centre un Evince ausfi