if 3 S Sixième LettM
roic, ne confesserait, ne prêcherait, ne Coffl-merceroit , ne gouvernerait les consciences ,& peut-être même les Roiaumes. Un íi grand•zélé vous fournit, Moniteur , une ample ma-tière c.ans votre Abrégé d’Histoire Ecclésia-stique. Tantôt vous rapportez les progrès dece Kcfrvel Ordre , les travaux apostoliques deces nouveaux Religieux ; les Collèges qu’onétablit pour les y introduire: tantôt vous chan-gez votre qualité d'Historien en celle d’Avo-( cat & vous plaidez leur cause contre ceux quiosent les attaquer. Vous n’êtcs preíque plusoccupé qu'à les louer , & à poursuivre & com-battre ceux que vous regardez comme leursennemis ; & vous regardez comme tel , qui-conque n’est pas livré a eux Sc à leur doctrine ;vous qualifiez de persécuteurs ceux qui s’op-polenr à leur érabliifem.ent.
?• Le Décret de la Faculté de Paris rendu cou-
D-ctet êe tr'eux le premier Septembre 1554, fur selonhie""'"dé v0lIS un to c'in. Cet endroit de votre Abrégéparbeon f ss remarquable; souffrez que je vous le rap-tre le j . pelle. « Elle ( la Faculté de Théologie de Pans )fuites. „ examina , dites-vous, daus une assemblée1 - 7 - p. „ générale du premier Septembre , les privilé-í 8 7 - „ ges accordés par Paul III & Jules III, aux
j 88 - „ Jésuites; mais les délibérations qu'ellc prit
» ne leur furent pas favorables. Ils croient déja„ à Paris dans l'Hòtel de Clermont , où l’Evê-„ que du Pratlesavoit reçus. Ils avoient obtenu,, des secondes Lettres-Patentes pour leur éta-„ bliflément , & le Parlement avoir commis>, l’cxamen de l’affaire à la Faculté qui donna,, un Dccrct contt’eux. Saint Ignace crut que„ la meilleure réponse qu’on y devoir faire ,,, étoit de garder le silence, & ne voulut pasI®- ,, qu’on en parlât davantage. Mais, PAR Uìí
£fí r *t» ESPRIT PROPHETIQUE , il dit que mil-