a Morênas.
gté toutes les oppositions qu’on faifoìt à \'i-prophi->
„ tablissement de fa Compagnie , elle auroit tique„ dans la fuite à Paris un des plus célébresatnibné S„ Collèges de l’Europe , ce que l’événement s - ! g nîcC„ a justifié. Cependant le Décret de la Faculté Mo ’.„ fut comme 1 e tocsin contre les Jésuites; ils 1„ surent persécutés par les Ordres , & les Pré-„ dicatcurs fe déchaînèrent publiquement contre„ eux.
Vous prétendez. Monsieur, que ce fat parun esprit prophétique , que Saint Ignace ditque ía Compagnie auroit dans la luire à Parisun des plus célébrés Collèges de l'Europe ; Scmoi je vous soutiens ,. que Vesprit prophétique n-patoît encore plus dans la Faculté de Paris Vespritque dans Saint Ignace ; & que le Décret qu'elle?rophé-íit, fut, non un tocsin , comme il vous plaît del’appeller ; mais une vraie prophétie ; ce que c ^ pl“*Vévénement a iuíèifié , pour me servir de vos‘P arc i u8 ,paroles. Ne semble - t * il pas en ester, que^^ âela Faculté de Paris eût, par un esprit prophé-u^azaltétique, connoissance des maux efïfoiables que de Pariscauíeroient dans l’Egliíe les nouveautés fur contre lesla grâce introduites par Molina , Sc les mons- J elu ‘tes >trueux relâchemens des Caíúistes fur la morale >
Ne semble - t - il pas, dis-je, que la Faculté de 6Paris eût dès-lors connoissance de c^s maux ,
& les prévît lorfqu’elle déclara que la Socié-té , qui en a été depuis la malheureuse sour-ce , sembloit périlleuse en matière de foi ,er piutòt née pour la ruine que pour /’ édifica-tion des fidèles ? Les erreurs monstrueuses deces infâmes Caíúistes, qui ont fair périr tant demilliers d’ames, soutenues par la Société, mal-gré les foudres de Rome & les censures multi-pliées des Evêques , ne justifient que trop laprédiction de la Faculté de Théologie de Paris.
Ces horribles maximes, qui feroient rougir