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grat.effic. c, 7
fi. r.
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Trosp'£p. adAUg.
ví8 Septieme lettre
„ n'aime-t-il pas’ mieux assurer ía foi, íòn ess„ pérance & fa charité, fur la plus certaine„ que fur la plus foible ? -- Sed ìncerta est mihi ,inquis , ne me ipfo volant as Dei. Quìd ergo ?Tua ne tibi volant as de te ipfo certa est , ne ctimes ; Qui stat , videat ne cadat. Cùm ergoutr tique incerta fit , cur non homo firmiori qu à minfirmiori fidem faam , fpem , charitatemquscemmittìt ?
Les Jésuites.
,, Comment tous les hommes peuvent & doi-„ vent-il s avoir une ferme espérance dans lesecours de Dieu , puifqu’ils font incertains si„ Dieu a résolu de leur donner ce secours ? Car,, je ne puis avoir confiance en un secours , que„ j'ignore qu'on m’a préparé. Il y auroit de la,, folie dans un Général d’armée de íè tenir„ assuré fur un secours & des troupes auxiliaires„ incertaines : N on enim poffum firmam fpemponere in eo auxilio , quod an mibi pr¶-tum fie , ignore. Patuus estes dux militia > qutfirmam fpem poneret in auxilio £? fuppettisincertis.
VII.
Selon les Demi-Pélagiens & les Jésuites , laPrédestination rend inutiles les exhortationsCP les correttions.
Les Demi-Pélagiens.
Les Demi-Pélagiens ne vouloient point con-venir que le nombre des Prédestinés fût fixéde maniéré qu’il ne pût être diminué , ni aug-menté , parce que , difoient-íls , les exhorta-tions deviendroíent inutiles pour les infidèles& les lâches : Nec acquiesçant Pr&dcstinatum
electoram