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eleclorum numerum nec augeri pojss, nec minui ,ne locum apud infidèles v" négligentes cohortnn-tìurn incitamentet non habcant.
Les Jésuites,
„ Chaque fidèle diroïc , Je suis déja appellé,, & justifié la "loirs m'est destinée absolu- , “ e„ ment ; qu est-n neceflaire que je me cour- f ect . ,mente davantage? Je ne puis plus être pri-tn 31,
„ vé de ce qui m’est préparé absolument, &
,, avant toute prévision de mes œuvres. £) uìdopus ut multttm psttictr in poflerum ? Non enimpofi'um fruflrnri eo quod mihi absoluté ante om-nem operum prstvifionem efi pr¶tum.
VIII.
Selon les Vemi-Pêlagiens N les Jésuites, lit lt 'Frédefiination efi contraire à ce qu’enseigneVApôtre , que , Dieu veut que tous les hom-mes soient sauvés.
Les Demi-Vélagiens.
Pelage objectoit sans cesse ce texte de L’A-pôtre , contre Saint Augustin ; & les Demi-pélagiens l’avoient presque toujours dans labouche , pour combattre la doctrine de cesaint Docteur, en lui reprochant que, íèlonlui, Dieu ne voudroit pas le salut de tous leshommes, puísqu’il n’yavoit qu'un certain nom-bre de Prédestinés : Spuod ( in Augufiim sen~tentiâ j non omnes homines Deus 've'iit sal-vosfieri , jed certum numerum Pradeftinatorum.Saint Prosper dans fa Letcre à Rufìn ; se raillede cette ridicule objection en ces termes :
Tto'p ob.8. IjllL.
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