à Morensts.
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IX.
Lst Lrédejlination ttdmettroit en Dieu acception 1 í'dt personnes.
Les Dsmi-Félagiens.
Cette objectioh contre la Prédestination aété particahere à Pelage : on ne volt pasqu’elie ait été faite par les Prêtres de Marseille ,qui admettant le péché originel, en conséquen-ce duquel tous les hommes naissent coupables,jítoient persuadés que la délivrance de la dam-nation n'étoit due à personne.
Les Jésuites.
Les Jésuites ont adopté le raisonnement de-Pélage , & prétendent qUe li la Prédestinationu’étoit fondée de la part de Dieu sur la prévi-sion des mérites , il y auroit en lui acceptionde personnes : Detts quod abfit , ejjet aliqnotnodo acceptor perfonarum , quod t non omnes prs,-deftinet.
X.
Les péchés des Chrétiens retomberaient fur Dieumême.
Les Demt-Vélagìens.
Les Demi-Pélagiens objectoient à Saint Au-gustin, que , scion lui, Dieu retíroit fa grâce àceux qui obéissaient à la loi , s'ils n'étoiencpas du nombre des prédestinés, aíiu qu’ils ces-saient d'obéir. Les Prêtres de Marseille ob-
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jeestoient la même chosc à Saint Ptofper : Juod'tjttùusquam vocatis (J pie jujleqtte vivcntìbus ,
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