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Septíeme ZetïrtZe s Jésuites .
teff.de » Si, outre les autres, secours, on a encoregtaretfic„» beíòin pour chaque action d'une motionr- n z. „ ( c’est-à-dire , d’une grâce ) qui détermine ,„ & qu’il n’est pas au pouvoir de la volonté,> d’avoir , d’autant que Dieu ne la donne qu’à„ un petit nombre qu'il a prédestiné ; aíîuré-„ ment il y en a plusieurs aísquels les Comœan-„ demens de Dieu font impossibles.
V.
lI * M eft absurde , selon les Demì-Pélagiens (s 1 lesJésuites , que Dieu exige de Vhomme qu’il fas-se ce que Dieu doit faire lui-míme par unetelle grâce.
Zes Demi-Pélagìens.
nosp. Ep ,, Pourquoi nous prcche-t-on , pourquoi nousa<i Aug, exhorte-t-on à éviter le mal & à faire le bien ,„ si nous ne le faisons point, puisque c’est„ Dieu lui-même qui opère le vouloir Sc le„ faire !
Zes Jésuites.
Lrff de „ Pourquoi Dieu frapperait-il à la porte dagrat effîc,, cœur, si les hommes ne pouvoient pasou-c. 9. retVt j5 vrir ? Comment , diroit-il , Si quelqu'un3 . u. 7. m’ouvre, si c’est lui-même qui doit ouvrir par
„ une impulsion qui n'est pas en leur pouvoir ?„ Si celui qui est au-dedans ne peut pas ouvrir,„ à moins que vous qui êtes au-dehors ne pous-„ fiez , vous auriez tort de lui dire , si vous„ ouvrez , j’entrerai, puifqu’il ne peut ouvrir