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tentes funt etiam dam nefcìunt. Non enim main Aug. de'facín homìnum cognofcendo , fed cognitis non unir.EC-eonf entiendo , de mcognitis ante m non i emerì clef. c.judicttndo , innocentie.m cufto'dimus. Hé , mon %.
Dieu ! s’écrie Saint Augustin . qui pourra être £p_ ^ ^innocent, ÍÌ c'est un crime de ne pas sçavoir llouY _le crime d’un autre ? Suis locus innocent ú re- ec £ nscrvatur , fi crimen efi proprikm , nescire cri- j c ^men ít'.ienum t p_ 13 y,.
.Enfin Saint Augustin nous enseigne (.-?) qu’iln'est presque pas possible de s’assnrer du vérita-ble sens d’un Auteur mort, par des preuves-assez claires pour pouvoir en jurer : Suibus-argumentis mortui hominis ‘voìuntatem ita col-ligam , ut de illâ jurare poffìm ? Toute la ré- ^r n j etponfe qu’il y suroît à faite aux injustes exac-gteurs de la Signature, ceíeroitde leur dire avec p.
Saint Augustin : Suibus argumentis catholiciMpiscopi mortui 'voìuntatem ita ceìligam ut deiilâ jurare pojjim ?
Comparez, s’il vous' plaît , Monsieur, les-principes & les belles régies de ce saint Doc- com-teur , fondées sur l’équité naturelle, fur la esta- bien l’é-rité chrétienne, avec la conduite qu'on a tenue actionîc qu'on tient encore aujourd’hui à l’égard de deceux qui refusent de condamner un Auteur, qu’il sne croient pas coupable ; & vous verrez com- ^ulíirëbien cette conduite est contraire à la charité ,-est oppeuà l’unité , à l’efprit de l'Egliíe. Croiez-vous íee auxque Saint Augustin auroir approuvé qu’on ex- régies-dût des ordres & des dignités Ecclésiastiques, établiesqu’on exilât > qu’on enfermât dans des prisons,qu’on renversât des Monastères les plus régir- °liers & les plus édisians , fans aurre crime que'le refus d’assuter avec un terrible ferment un’-fait qu’on croît faux, ou fur lequel on a des ;doutes bien fondés ; refus qui n’est fondé qu©-'
fo; De utilit, creùeudi, c.
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