ï 5 î. Onzième Lettre
sur le respect pour le saint Nom de Dieu iqu'on croiroit prendre en vain, & sur Ixcrainte de blesser la sincérité chrétienne & lacharité ? Les régies que je viens de rappor-ter , montrent assez ce que Saint Augustin au-to! t pensé de l’exaction de la signature duFormulaire, Sc des traitemens faits à ceuxqui la refusent par des motifs si chrétiens Scfi bien fondés. Ces régies si sages & si équita-bles , si conformes à la Religion & à la rai-son , vous condamnent d’une maniéré si claireSc si frappante , qu'il n’est pas nécessaire defaire d'autre réponse à toutes vos déclama-tions contre les défenseurs de Janséníus, Sccontre tous les grands hommes, qui , dansle siécle précédent Sc dans celui-ci , fe fontrendus recommandables par leurs lumières,leur piété , & leur attachement aux précieu-ses vérités de la grâce. Néanmoins, commeje me luis engagé a relever au moins quelques-unes de vos déclamations, je continuerai d’a-voir l’honneur de vous écrire , pour satisfaireà mon engagement, Sc tâcher de vous dessillerles yeux.
4 Juin 1751- à
ONZIEME LETTRE.
Sur les Calomnies répandues contreMeJJieurs de Port-Koyal .
TtoiGé- x L semble , Monsieur,. que vous aiez voulu:ane Let. vOUS f a i re un mérite d’attaquer MessieursîtC de âe Port-Royal, dans votre Continuation d’A-Montp* brégé d'Histoire. Mais ces grands hommes fontà At de au-dessus des coujis que vous eslâiez de Jeuç