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porter. Vous auriez bien mieux fart de profiter Marseif-du sage avis que le grand Colbert donnoit à'>'> » Wce sujet, il y a plus de vingt ans , à un Evê-^ n »que de France , qui , comme vous, prêtoit faplume ou plutôt son nom , aux ennemis dePort-Royal, pour les décrier dans ses Man-demens. Inexpérience de près d’uu siécle étoitune belle leçon. ts Nul n'a pu íè faire un„ nom en écrivant contre Port - Royal , ditM. de Montpellier, „ vous n’y réussirez pas plus„ que les autres. Vos Ecrits valent-íis mieux,, que ceux de M. de Raconis , Evêque de La-„ vaut î Qu’a-t-il gagné à attaquer le Livre de„ la Fréquente Communion ? A peine sçait-on„ dans le monde qu il y a eu un M. de Ra- ,
3, conis ; mais il n’y a que quelques fçavans„ qui scachent qu’il ait voulu se meíurer avec„ M. Arnauld .... Vous avez cité i’Ouvragepj, ibidj3, du P. Petau , qui attaqua le Livre de la3, Fréquente Communion. Qui parleroit aujour-3, d’hui du P. Petau , s'il n’étoit connu que par„ les Ecrits qu’il a faits contre M. Arnauld ?
( Ce ne pourtoit être qu’un Ecrivain commevous. ) Est - ce - là ce qui a formé fa réputa-„ tion ; Si nous n’avions pas d’autres produc-„ rions de lui , on le confondroit avec les Se-„ guins , les Pintereaux , les Brifaciers , les„ Meyniers , les Pirots , les Armais , les Fer-„ tiers , les Fabris , les Dom Pierre de Saìnt-3, Joseph les Chamillards , les Fileaux , les„ Defmarets de Saint-Sorlin , & toute cette3, troupe de gens, qui croioient être quelque33 chose durant leur vie ; mais à qui on a rendu3, une justice parfaire en les méprisant souve-„ ralliement après leur mort. Voilà le fort de r„ ceux qui écrivent contre Port-Royal. „ Si £or£ ’j e .vous ambitionnez ce fort, fans être Prophète , ceux QU i.je puis yous répondre j comme M. de Mont- ont' écrit