à Morems,. iff-
«n Us avoit fait pafj'er, Vous avez en votre gustîa jfaveur le témoignage du P. de Gondren , Gé- P at leitérai de l’Oratoite, fuccellmr du Cardinal de sf S uc_Berulle , qui lit entendre au Cardinal de Ri- At)r ’ ^ ^chelieu , à qui cet Ouvrage déplaiíòit , que p ì 6 f tle P. Segucnot n’en étoit pas l’Auteur , &qu’il avoir feulement prêté son nom à l’Abbéde Saint-Cyran. Mais en bon & sage criti- Z»que , vous auriez dû íçavoir que le P. de re P. dûGondren,,qui bailleurs avoit du mérite Sc <ìela vertu , donna en cette occasion une grande ment ~ tmmarque de lafoibleíîè humaine, qui réside trop tr ìi, u é àordinairement dans ceux qui ont le malheur m. ded'occuper les places ; & qu’il «'attribua cette saint-traduction & les notes à M. de Saint-Cyran ^Cyranque par la crainte du redoutable Ministre à . ?qui l'Ouvrage déplaisoit. Madame de Brienne , tt ^qui avoit engagé elle-même le P. Segucnot à faction»,cct Ouvrage , en fit des plaintes au Général.
Mais ce qui fart voir la fausseté de votre pré-tention , c’est que non feulement M. de Saint-Cyran n'avoic jamais eu aucune relation avecle P. Seguenot, mais qu'il y avoit même dans lesnotes quantité de choses tout-i-fait opposéesaux principes de cet Abbé ; & vous , Mon-iteur , qui avancez que les Articles cpsii ré-voltoient les plus , aveient été transcrits £? tirésdes Ecrits de l’Abbé de Sabt-Cyran , on vousdéfie hardiment de citer les Ecrits de cet Abbé >d’où font extraits ces articles. Qutfìon
La paillon que vous avez de noircir l’Abbé r 0 y a \ ede Saint-Cyran , vous porte à lui faire un E critcrime d’un petit Ecrit qu'il fit étant fort jeune , composécomme le remarque M. Dupin , qui fur im-par M-primé fans fa participation , & dont il n’a ja- de faip - c ".mais eu dessein de tirer les conséquences que C ; ia ‘ lJa malice la plus noire lui a attribuées. Le fim- j eanepie exposé du fait íuffiroit, sinon pour le justi-alors*.