à Morensts, %o-f
„ Aimant la paix , toujours en guerre ; grand„ dans les momens de prospérité , plus grand„ dans les années d’adveríité ; également hum-„ ble dans tous les rems. Quel cœur que ce-„ lui de ce généreux Athlète / Qui peut se van-„ ter de savoir gagné par les carestês > inti-,, midé par les menaces , quand le devoir étoit3 , marqué r Il-aimoit la vérité, & parce qu'il„ méprisoit tout pour la vérité, la vérité deve-„ nott elle même fa force, son soutien, soli,, appui. Elle l’est encore aujourd’hui, & elle„ le sera jusqu’à la consommation des lïécles.
„ Elle éclate dans tous les Ouvrages qu’il a„ laissés ; elle s’y fait craindre > aimer , respec-„ ter. La chercbe-t-on dans les Ecrits de ses„ adversaires ; Hélas ! combien qui sont déja„ ensevelis dans la poussière, qu’on ne lit point,
„ qu'on ne veut point lire , & qu’on ne lira„ jamais ? C’est qu’il n'y a d’aimable que la„ vérité. Elle feule a fur les cœurs un empi-„ re qu’on ne peut lui ravir. II y a des tems„ où l’on emprunte un langage que l'inté-„ têt fait mettre en œuvre , mais les esprits,
,, ne peuvent être toujours dans la contraín-„ te. L’homme est fait pout la vérité. Tôt„ ou tard il faut qu’il rende hommage à la» vérité.
Voilà, Monsieur , le vrai portrait du grand 3®’Arnauld. Connoît-on à ces traits, unstomme^^qui a eu le malheur de s'écarter de la Foi dans cudes points essentiels , comme vous osez l’a- me desvancer; Lâche & infâme calomniateur, vous capes , »accusez d’erreur dans des points effcntiels , le dfs Lar-défenscur le plus intrépide de la Foi, qu’il y àaux Lcair en dans l'Eglise depuis plusieurs siéclesqui , pendant son vivant , a eu l’cstime du plus hommesgrand Pape du dernier siécle, des Cardinaux de ionles plus recommandables par leur science & leur siécle»