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íìpauX sont , I. Infiruclion de l,1 jeunCjfe , ili-IL, Les devoirsde la jeunesse chrétienne y font exposés avec beaucoup denetteté 8c de solidité. L'écriture 8c les peres viennent a l’appuide toutes lès leçons. II. Addition à Vinjh,él.(n -.e la jeuu.jje ,qu’on trouve dans quelques éditions à la luite de^l'ouvrage pré-cédent. III. lnfiruftian sur ia pénitente & sur ír. sainte com.nnnion.l’autcur tient le milieu entre l'extrème sévérité Sc le relâche-ment. Sa morale est saine Se exacte. IV. InstmZ-Un sur la irritédu Sc. Sacrement , écrite avec une simplicité touchante. V. Ins-truSionsur la religion > in-12 , ainsi que les précédeus. VI. Instruc-tion sur la maniéré de bien étudier, in-12. L’auteur y trace lespréceptes les plus utiles, Se c'est toujours la religion qui est l'aniede tout ce qu’il écrit. VII. It.struBton chrétienne des j tunes filles.Tous ces ouvrages ont eu plusieurs éditions. On les réim-prime moins qu’autrefois , peut-étre parce que le style n’est pasassez coulant , ni assez pur > Se que les phrases en sont trop lon-gues pour des enfans , mais ces défauts pourroient lé corrigertres-faeilement.
GODEAU, ( Antoine ) évêque de Grasse Le de Vence, issu d’une desmeilleures familles de Dreux, s’attacha à la poésie dès fa jeunes-se > & y réussit. II fut un de ceux qui donnerent occasion à réta-blissement de l’académie françoise, en s’assemblant chez M. Con.rard pour y conférer de leurs études - Se y lire les picces de leurcomposition. L’inclination Sc la piete de M. Godent le portèrentà composer des poésies chrétiennes; Se il commença par une para-phrase en vers du cantique henedicite. Ce poème lui acquit beau-coup de réputation. II se remplit des maximes les plus pures de lamorale chrétienne, les expliqua dans la chaire avec ion éloquencenaturelle, & les pratiqua dans toute fa conduite. Il fut nommé àrévêché de Grasse en i«zS, Kc fut sacré à St. Magloire à la fin dela même année. Il se retira aussi-tôv Jans fou diocèse, pour Rap-pliquer uniquemement à bien remplir tous ses devoirs. II tint plu-sieurs synodes , fit un grand nombre d’ir.ssructions pastorales pourson clergé, 8c y rétablit la discipline ecclésiastique, dont on n’yvoyoit presque plus aucune trace, innocent X lui accorda des bul-les d’union de révêché de Vence avec celui de Grasse telles quecelles que son prédécesseur Guillaume le Blanc avoir obtenues dei lement Vlïl. Ces deux évêchés n’avoient que peu de paroisses , 8eJes villes de Grasse & de Vence ne sont éloignées l’une de Vautreque de trois lieues. Cependant voyant que le peuple & le clergéde Vence s’opposoient à cette union , il aima mieux ceder iondroit, que de poursuivre un procès. II assista aux assemblées duclergé de D> 4 S 8c i6z;, dans lesquelles il soutint avec vigueur ladignité de f épiscopat 8c la pureté de la morale. 11 mourut àVence en 1672 à 67 ans. Ce sot le cardinal de Richelieu , quinomma à l’évcché de Grasse. On prétend qu’étant allé lui pré-senter la paraphrase du cantique bentdiiitc , ce ministre le nom-ma à ce bénéfice pour avoir le plaisir de faire une mauvai.epointe: Voui m’avez, derme fiìneâicite , lui dit-il , & je vous douâtTerne II. C C