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DIV. DIX.
Opération de la preuve de la Division > suivant ledernier exemple qtti en a été donné.
z*7 . diviseur a multiplier.
18 1. 18 s. 4 d. quotient.
2856
Z 5717809
44
8
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10
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pour
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10 s.
5 s-2 s.
restans de lá Division.
d.
d.
d.
6754. Liv. produit, qui est semblable a la sommeque l’on a divisée ; ce qui prouve que la régie estbonne.
Ceux qui voudront avoir déplus grandes instruc-tions fur la régie de Division , & fur toutes les au-tres qui concernent l’Arithmétique , pourront avoirrecours aux ouvrages de Savary , Boyer , Irson , leGendre Barrème , Gireaudeau , & de plusieurs au-tres habiles “gens , qui ont traité a fond de cetteforte de matière.
Division. Terme d’Imprimerie. C’est un petit ti-ret , qui se haet au bout des lignes, lorsque les motsfont trop longs pour les finir juste , & qu’il en fautrejetter quelques í'yllables au commencement des sui-vantes. On appelle aussi Division ,'le même tiret quisépare les mots qui font composés de deux autres,comme Drapier-Chaussetier, Drapier-Drapant.
Les Auteurs qui traitent des points & des accens deGrammmaire, appellent cette Division ou petit tiret,hyphon conjuntìionis , petit lien, ou petite liaison , quimarque que deux mots n’en font qu’un ; & que cequi est a la fin d’une ligne, ne fait qu’ua seul motavec ce qui est au commencement de la suivante.
DIX. Nombre composé de deux fois cinq, ou decinq fois deux , ou de dix fois un , & qui ajoute uneunité au*nombre neuf. Un & neuf font Dix.
En chissre commun, ou Arabe, Dix est le pre-mier nombre qui s’écrit par deux caractères, qui fontune unité & un zero, comme il fe voit par ces deuxfigures (10). En chiffre Romain il s’exprime parun seul caractère, qui est la lettre (X) de i’alphabetRomain ; & en chiffre François, de finance, ou decompte, on le marque aussi par cette figure ( x ) ,qui est la vingt-uniéme lettre de l’alphabet en ca-ractères François.
Dix-sept , Dix-huit, Dix-neuV, ce font desnombres composés de la dixaine , & de ces troisnombres. Cette composition leur est particulière ,& est en usage aussi en ces autres nombres , soixante& dix-sept, soixante & dix-huit, soixante & dix-neuf ; quatre-vingts-dix-sept , quatre-vingts - dix-huit , quatre-vingts-dix-neuf.
-j- Dix-huit. Terme de Libraire. Sorte de For-mat. Voyez. Format.
DIX-HUTTAINS. Nom qu’on donne particu-lièrement en Provence, en Languedoc , & en Dau-phine , a certains draps de laine, dont la chaîne estcomposée de 18 fois 100 fils , c’est-a-dire , de 1800fils en tout. *
Quelques-uns veulent que ce terme ait été prisdes Anglois. Dans les autres Provinces de France*ces fortes de draps font appelles des Dix-huit cens;
DIXIEME , que l’on prononce DIXIEME. Sedit de la partie d’un tout partagé en dix portionségales. J’ai un Dixième dans le retour de ce vaisseau.
En matière de fractions, ou nombres rompus, dequelque tout ou entier que ce puisse être, un Dixiè-me s’écrit de cette maniéré ( On dit aussi, TroisDixièmes, Cinq Dixièmes, Sept Dixièmes , NeufDixièmes, &c. & ces différentes fractions s’expri-ment ainsi ( , /s, /s , k ) &c. Le Dixième de 20
DIX. D O lé ípë
fols est 2 fols , qui est une des parties aliquotes dëla livre tournois.
Dixieme,- en terme de Commerce de mer. Sédit d’un certain droit attribué a l’Amiral, a prendrefur toutes les prises faites en mer, ou fur les grè-ves , fous Commission & pavillon de France, mêmefur les rançons. Ce droit consiste en la dixièmepartie des sommes a quoi peuvent monter les prises& les rançons : de manière que si une prise, ouune rançon, est de 30000 liv. il en doit revenir kl’Amiral 3000 liv. pour son droit ; ce qui s’appellële dixième de l’Amiral.
On appelle Dixième denier , un droit Royal quife perçoit fur les mines, minières & métaux.
Pour trouver facilement le Dixième de quelquesomme de livres tournois qui fe puisse présenter, sansêtre obligé de savoir la Division, ni aucune autre rè-gle d’Arithmétique, il n’y a qu’a retrancher la der-nière figure de la somme qui fe présente ; & ce quirestera de chiffres , après la figure retranchée , ferale montant du Dixième que l’on cherche ; en obser-vant cependant, que si la figure retranchée étoit au-tre chose qu’un zero, elle devroit être doublée,pour en faire des fols : Exemple. La somme qui feprésente , & dont on veut tirer le Dixième , est de4*3 17 liv. retranchez le 7, qui est la dernière figurede cette somme , restera 4*3 , qui sont des livres , &doublez le sept qui a été retranché, cela fait 14, quisont des lois ; ensorte que le Dixième'de 4537 livres,fe trouve monter a 473 liv. 14 s.
Cette maniéré de tirer le Dixième d’une sommede livres tournois, peut servir aussi a tirer i’intérít furle pié du denier 10 par an ; auffi-bien que les droitsde 10 potir cent, ou de 2 fols pour livre, de toutesles sommes qui se peuvent présenter , de même quépour trouver le montant d’un certain nombre dechoses, a raison de 2 fols la chose.
DIZAINE. On nomme ainsi le caractère de laseconde colonne des chiffres , qui vaut autans de foisdix, qu’il renferme d’unités , qui précédé le caractèreque les Arithméticiens appellent Nombre, & qui fuitcelui où fe placent les centaines. Nombre , dizaine,centaine, &c.
On dit quelquefois, Une Dizaine d’écus , Unedizaine de pistoles ; pour dire , dix écus, dix pisto-les.
DIZEAU. Ce qui est composé de dix. II ne fedit guère qu’en fait de dixmage de grains ; les ger-bes, suivant 1,usage presque universel, devant semettre en Dizeaux sur le champ où elles ont étésciées ; c’est-a-dire, en tas de dix gerbes chacun ;afin que celui a qui apartient la' dixme, ou sonFermier, la puisse plus aisément lever.
On dit néanmoins, en terme d’exploitation & de. marchandise de bois; Un Dizeau de cotterets. UnDizeau de fagots ; pour signifier les tas que l’onfait de cette forte de petit bois , k mesure qu’on lesa liés & fagotés , qui font ordinairement composésde dix pièces.
DIXIEME. Voyez ci-devant Dixieme.
DOELLES. Voyez Douelles, & Merrain.
DOIGT. Extrémités des piés & des mains deShommes.
Doigt. Se prend aussi pour une des mesures deslongueurs. C’est la plus petite après la ligne. Ellecontient quatre lignes ; ce qui fait le tiers du pou-ce de Roi. Voyez 'Pouce.
ct Le Doigt des anciens Hébreux est équivalenta 8*4 décimés du pied de Roi ; la palme valoit 4doigts, ou 3 pouces 417 décimes. >
DOIGTIER , qu’on nomme pltís communémentDé. Morceau, ou petit cylindre de cuivre , ouvertparles deux bouts , & très poli, dont les Couturiè-res , Lingères, Tapissiers, Tailleurs, & autres Ou-vriers & Ouvrières en couture , fe servent poufcouvrir le second doigt de la main gauche , crainte
d’etrë