IL'llI
i> recad.i4 CO» jitnáesfcndiise®;i l'Eniiati: on k bà WÍ i\
que pafesionira pM
:ur mériteic pmem]ui ils Wils le piiïAuteur Epinodelle; tàej»numide®■ment ci
qui s'étBs étrangefi
m se fi'
'iras Afompagw, ni formoins B;e RecuriSt l’ondand noî de I»
a de pl“[tes fix®del
D’E'CRIRE DES LETTRES. V
de sujets. Mais un jeune homme qui ne s’estpoint encore essayé, est dans le méme em-barras où ferait une personne qui ayant be-soin de quelques fleurs pour un bouquet, setrouverait dans un jardin, où l’abondancerempêcherost de se déterminer. Pour bienchoisir entre tant de bons modestes il a besoinde Conseils, voici ceux que je voudrais luidonner. Je n’ose les appeller des préceptes,il ne m’appartient pas d’en faire à qui que cesoit.
La différence qui se rencontre entre le grandnombre des Lettres qui sont contenues danjce Recueil vient de trois sources, i. Des di-verses sortes de Tempérament, de Goût, &d’Etude dans ceux qui écrivent. 2. De ladifférence des Matières, & de cette mul-titude de Raports qui se trouvent entre lespersonnes qui font ou qui reçoivent la Let-tre.
Balzac qui étoit naturellement flegmatiqueplaisante gravement. Voiture qui avoir l’hu-meur enjouée, traite les sujets les plus sérieuxd’une maniéré toute badine. L’Abbé de Mon-treuil l’homme du monde le plus porté à lajoie , trouve ie mot pour rire dans un sujetoù tout autre que lui auroit paru de mauvai-se humeur; témoin ce Billet.
A Mr. U Abbé * *.
Un cheval borgne ne vaut pat grand’ chose ,mais un cheval aveugle vaut encore moins.Votre cheval a trouve à propos de manger undes yeux de mon bidet pour son déjeuné. IIeji à croire que pour son dine , ( qui le laisse*roit faire ) il ne manqueroit pas de mangerVautre. Libéral comme je vous comtois, vont* j vote-