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puisque si les yeux font les miroirs de Pâme,votre ame est quelque chose de bien laid : ce-pendant vous vous vantez de mon amitié. OCiel! qui punissez les hérésies, châtiez celle-ci du tonnerre. Je vous ai donc aimé ? Jevous ai donc porté mon cœur en offrande,donc vous m’estimez sot au point d’avoir parcharité donné mon ame au Diable ; mais cen’est pas de moi seul que vous avez médit,les plus chatouillans éloges qui partent de vousfont des sottises, & Dieu ne vous eût pointéchappé si vous l’euffiez connu. Tout ce quirespire, intéressé à la perte des Monstres, au-roit déja tenté mes bonnes grâces par votremort, mais il la néglige comme un coup fur,lâchant que vous avez en moi seul,
Votre Partie, votre Juge,& votre Bourreau.
Contre un gros homme.
11? N fin , gros homme , je vous ai vû, mes•*“' prunelles ont achevé fur vous de grandsvoyages, & le jour que vous vous éboulâtescorporellement jusqu’à moi, j’eus le tems deparcourir votre hémisphère, ou pour parle*plus. véritablement, d’en découvrir quelquescantons : mais comme je ne fuis pas tout seulles yeux. de tout le monde, permettez queje donne votre Portrait à la postérité, qui unjour fera bien aise de savoir comme vous êtesfait. On saura donc en premier lieu, que laNature qui vous ficha une tête fur la poitrine,ne voulut point expressément y mettre de col,Hfin de le dérober à la malignité de votre ho-
rosco-